Kaja Silje Landvik

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MessageSujet: Kaja Silje Landvik Mer 9 Mai - 11:49

Actual Disney Princess
Féminin

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Kaja Silje Landvik
Reindeers are better than people.




Sexe : Femme

Âge : 22 ans

Origine : Norvégienne

Nationalité : Norvégienne

Langues parlées : Norvégien, anglais, suédois et des bases en danois.



Pseudo Hors-Jeu
Miimi

Sérieux, c’tout ce que vous avez besoin de savoir, je suis ancienne, yes.




Mon reflet
Everybody has scars, now, tell me what you hide beneath those pretty eyes.
I’ve just met you, I don't know you, tell me what I see.

« On m’a dit de faire une petite liste de ce que j’avais apporté. Du coup, je m’y mets. En même temps, je peux bien me mettre à décrire un peu ce que j’apporte et leur utilité. Au cas où quelqu’un verrait tout ça et se demanderait, si j’égare mon sac. Je suis Kaja. Kaja Silje Landvik. À noter que le j se prononce comme un y, merci. Je viens de la Norvège, et… je suis vétérinaire. En fait, si vous ne me voyez pas, essayez de regarder un peu plus bas, je suis un peu plus petite que la moyenne des filles, même à vingt-deux ans, où j’ai fini de grandir depuis longtemps. On dit souvent de moi que je ressemble à une petite poupée de porcelaine ; j’ai la peau plutôt pâle, en fait. Mais ça, c’est une particularité qui vient encore de mon pays. Même chose avec mes cheveux blonds, ou mes yeux pâles. Enfin… Mes yeux, ils ne sont pas vraiment normaux, en fait. Des yeux Scandinaves, c’est souvent vert ou bleu, mais les miens sont un joli mixe des deux. Mon œil droit est bleu et mon œil gauche est vert. Autour de ma pupille, il y a une jolie teinte jaune. Alors vous ne pouvez pas me rater, enfin, pas si vous me regardez dans les yeux, quoi ! Je suis assez maigrichonne aussi, mais mes muscles sont assez bien entretenus pour que je ne sois pas trop faible. Ahem. Je porte des vêtements bien normaux, blancs et noir, et j’ai souvent sur moi une grande boucle violette ornant ma tête. Si non… Je ne suis pas très menue, si vous voyez ce que je veux dire mais ça ne me dérange pas beaucoup, loin de là : J’aime mieux me faire remarquer pour ma personnalité que pour mon allure de poupée, quoi.

Donc, fini pour la description physique du ramenez-moi-mon-sac-si-vous-me-voyez, et allons-y pour l’inventaire. Comme vous devez le savoir en lisant la lettre qui était à priori dans le sac, celui-ci est noir. Il est en tissu assez résistant, d’ailleurs, et ses poches sont assez grandes pour contenir plusieurs choses. Et les choses qui sont dedans J’ai surtout pensé à la sécurité avant tout : J’ai donc des bandages au fond de mon sac. J’ai un scalpel bien gardé avec quelques bobines de fil pour des points de suture. J’ai une aiguille aussi. J’ai exactement douze fioles en verre, qui contiennent de l’eau distillée en cas de brûlures ou quoi que ce soit. Des fioles qui peuvent toujours servir encore pour d’autres choses, aussi. J’ai une poche pleine de fruits, autant juteux que séchés, avec des craquelins et une miche de pain au cas où je ne trouve pas d’eau. Et c’est à peu près tout, je crois. Peut-être quelques vêtements, une couverture, toujours utile pour un éventuel patient… Voilà. »



Mon caractère
What you have become...Tell me about it: believe me, I’ll listen, I want to know.
Tell me… Who are you? How are you? Why are you?



Kaja est une jeune femme souriante et à l’écoute des autres et de son entourage ; que ce soit une personne qu’elle connaît à peine ou un étranger qu’elle vient de rencontrer. Jamais du genre à juger au premier regard, il lui faut beaucoup plus que la parole des autres ou un simple agissement avant de définir une personne comme mauvaise. Dans sa philosophie, le monde autour d’elle est bon, jusqu’à preuve du contraire. Cette petite particularité la rend cependant un peu naïve : elle peut croire plusieurs choses avant de devenir plus sceptique face à quelqu’un.

Par ailleurs, si elle peut sembler calme et douce aux premiers abords ou quand elle travaille avec des animaux, sa passion réelle et très bien visible, elle peut pourtant se montrer très énergique et émerveillée quand il le faut. Elle est très sensible aux changements et surtout très près de ses émotions. C’est aussi une jeune femme qui se passionne dans ce qu’elle fait. Elle ne lâche jamais prise, jusqu’à la dernière minute, jusqu’à ce que la dernière goutte d’espoir ait tombé pour tout ruiner. Patiente, cependant, elle doit en prendre beaucoup avant de finalement exploser ; mais jamais dans un torrent colérique. Ses explosions, qu’elle soit bien frustrée ou peu importe, finissent toujours en crises de larmes incontrôlables. Si elle vient à gueuler sur quelqu’un, elle ne peut s’empêcher de finalement exploser en larmes ; ce qui peut sembler dérangeant quand elle tente de se frustrer.

Elle adore se promener dans la forêt et explorer les différentes créatures. En effet, elle est très près de la nature ; les Norvégiens ont quand même cette particularité. Elle a tendance à emmener les gens dans sa bonne humeur ou dans son humeur très sereine, un peu comme elle arrive à le faire avec les animaux. Si elle ne se passionne de la nature, elle n’est pas une des meilleures chasseuses qu’il soit. Par contre, elle adore pêcher. Elle n’est pas très difficile pour ce qui est de la nourriture, même si, vivant dans un pays très près de la mer, elle préfère de loin les crustacés et surtout le poisson.

Il faut avertir tout de suite sur une chose très spéciale venant de la Norvégienne : elle a un lien, étrange, avec les animaux. Qu’ils soient de n’importe quelle espèce, ce lien, comme une aura qu’elle dégage, lui permet de ne pas recevoir un seul comportement agressif de la part de ces bêtes. Étrangement, les animaux agissent avec elle comme s’ils l’avaient toujours connu, ou du moins, comme si elle faisait partie de leur famille ; ou du décor. Donc, inoffensive. La personne idéale à envoyer quand un animal étrange vient perturber le quotidien, ou pour toute autre chose concernant n’importe quelle bête. Elle se considère elle-même très apte à dresser un animal, ayant vécu avec eux une très bonne partie de son existence. Ce don lui est aussi très utile dans son métier principal, qui est celui de vétérinaire.


Mon histoire
You may have been many things, many persons. But this is about who you are now,
Tell me who you are. How did you become what you are now?


Je n’ai pas eu de très chics parents. Vraiment. Mes parents… N’ont jamais vraiment porté attention à moi comme un parent devrait le faire avec son enfant. Enfin, si, peut-être, du côté éducationnel et tout, mais pas dans le bon sens du mot. Je n’étais pas vraiment une gamine très cajolée et tout. D’ailleurs, j’ai les vagues souvenirs de ma mère qui tente de me repousser alors que je tente en vain de m’accrocher à sa main. « Sois plus indépendante, Kaj’ ! » Scandait-elle, du bout de sa petite voix. Et mon père me regardant avec un regard qui voulait tout dire. Et moi, toute petite, avec mes souliers noirs, avec ma petite jupe mauve, mon chandail noir, je marchais, tête baissée, à leurs côtés, sans rien dire, comme une bonne petite fille vidée de tout. Je devais avoir trois ans à l’époque. Enfin, si je n’avais pas encore trois ans, je m’en approchais vaguement. Je marchais toujours à côté d’eux, sans jamais m’éloigner. On ne sortait pas souvent, mais quand on sortait, c’était souvent pour des courses et des réunions dont, à l’époque, je ne connaissais pas réellement encore le sens. Je n’ai jamais vraiment eu le temps de jouer ou de faire comme un enfant normal – comme on en voit dans les livres… Mais enfin, je ne crois pas que bien des enfants ont pu vivre Cette vie que l’on voit habituellement dans les romans et les livres d’histoire du monde. C’est triste, en un sens. Je doute, mais en fait je ne peux pas vraiment savoir. Ce ne sont pas tous les enfants qui ont des parents comme les miens.

Nous habitions dans une grande maison très espacée. Je me souviens de ma chambre, à l’autre bout d’un grand couloir, toute rose et jolie, avec des poupées de toutes sortes, auxquelles je ne touchais vraiment jamais. Mes parents étaient sévères. Je restais souvent la petite gamine sans trop d’amis qui doit assister aux réunions, et tout ce truc.

Ma mère faisait une confiance trop aveugle au régime. Vraiment, beaucoup trop aveugle. Je crois que cette influence qu’a le gouvernement sur elle fait simplement partie du fait que mon père est un de ces Orphelins, qui travaille à la création de gadgets plus étranges les uns que les autres à mettre sur des animaux – pauvres bêtes – pour servir la cause. Je trouve ça tellement dommage et malsain – de maltraiter des animaux pour en faire des machines de guerre, des machines qui aident à la guerre… Ugh. Et dire que j’ai moi-même participé à ces trucs. À ces abominations, en aidant à configurer les animaux, voir quelle puce irait bien sans tout chambouler, quel produit aiderait à les rendre plus forts, plus vifs, plus… Tout, en fin de compte. Contre moi. Je l’avoue, c’est contre mes principes, carrément contre mes principes. Ça me rend malade, seulement qu’à y repenser, à tous ces trucs.

Passons. Je me souviens de la première fois que mon père m’a emmené dans un camp. Dans ce genre de camps où on tente de trouver une utilité à tous les enfants qui naissent et qui font partie de cette réforme stupide. Nous transformer nous aussi en machine de guerre, quoi. Je me souviens que je chignais. Je ne voulais pas y aller. Je pleurais un peu, mais mon père me poussait à être comme eux, que c’était pour un monde meilleur, un monde où tout le monde aurait plein de trucs bien pour ce foutu président de merde qui se dénommait maître du monde avant l’heure. Ma parole, s’il savait ce qu’on planifie, nous, là-bas. Je crois qu’il ne voit rien venir, de cette Terre en péril. Peut-être est-ce mieux comme ça. Bref. Je ne voulais pas entrer dans le camp, avec d’autres jeunes d’environ mon âge, c’est-à-dire entre quatre et six ans, entre ces murs avec des adultes qui ne veulent que nous laver le cerveau de leurs idées totalement illogiques. Et dire que de grands scientifiques croient à ces conneries. Il était parti et m’avait laissé là. Dans ce genre de camps, en Norvège, on y dort, on y reste des semaines avant de revoir notre famille.

Par contre, les gardes étaient gentils. À cet âge, heureusement, ils tentent de se faire passer pour des gentils hommes avec des fleurs et des arcs-en-ciel ; exactement tout le contraire de ce qu’ils sont, en fait. Et un des gardes, pour nous montrer tout le beau du projet qu’était toute cette symphonie stupide, finit par montrer un des chiens entraînés de la faculté. Je suis restée subjuguée par la beauté et la loyauté de l’animal, autant par son intelligence qui frappait aux yeux, autant que sa fierté animale. Et bien que le garde il disait que le chien était méchant, il était venu me voir, ce jour-là. Avec la queue tout remuante, la langue pendant de sa gueule, et un espèce de lien étrange. Même le garde ne savait plus du tout ce qui se passait. Moi non plus, d’ailleurs. Et c’est à ce moment, je crois, que tout a commencé. J’avais trouvé un début de place, dans ce monde étrange où régnaient les simagrées les plus saugrenues.

Les animaux auraient été mon seul échappatoire. Bien que je ne le comprenais pas encore à cet âge. Mais ce lien se manifestant déjà jeune, cette espèce d’empathie animale me permit de continuer d’être avec des animaux et de les dresser, de m’en occuper, de les comprendre quand personne ne le pouvait. Je restais toute mon enfance avec des animaux, à en apprendre plus, à étudier dans le domaine, à tout faire. J’étais encore jeune, mais je me spécialisais déjà dans l’apprentissage de la médecine vétérinaire, des armes à puce super performantes et minuscules – le truc qui ne servirait probablement à rien, où je m’en vais. Enfin, je parle pour les puces, pas pour mes capacités animales et vétérinaires.

Après des années à vivre à côté de toutes sortes d’animaux, que ce soit de ton pays ou d’un autre, domestiques ou plus sauvages, tu commences à connaître vachement tous des animaux. Ils m’ont alors mis dans une faculté étrange. Et c’est là que ça a commencé, les expériences bizarres. Des animaux qui ne pouvaient être soignés que par des moyens vraiment étranges, des maladies que je n’avais encore jamais vues, des virus et des infections toutes étrange et différentes. Je n’en pouvais plus. Tout ça m’a carrément effrayé. J’ai eu tellement peur pour les animaux à venir et tout ça. Je ne voulais plus faire partie d’un projet du gouvernement. Pas pour ce que ça allait faire à ces bêtes. Je suis partie, sur un chiffre de travail, après avoir malencontreusement perdu un grand et noble berger allemand atteint d’une maladie que je n’avais pu guérir. J’étais hors de moi, vraiment hors de moi. Si j’avais pourtant envie de tout lancer dans ces murs, la seule chose que j’arrivais à faire, c’était de serrer les poings et de pleurer silencieusement la noble bête qui venait de mourir sur la table d’opération. Elle n’avait pas mérité un tel châtiment. Je suis partie sans avertir personne. C’était l’année dernière – je m’en souviendrai sûrement toujours.

Je suis retournée à la maison, j’ai confronté mon père et ma mère et je suis partie, sans laisser de traces, dans une ville plus loin que la nôtre. Quitter la ville pour un nouveau départ. Je n’avais pas émis ce prétexte à mon boulot, par contre. J’avais simplement dit un truc vraiment stupide, genre que je devais prendre du repos. J’avais tout de même amassé assez d’argent pour être par moi-même un certain temps avant de me trouver un autre métier, tenter de sauver ces bêtes. Je ne pourrais vraiment dire comment j’ai fini par tomber sur les insurgés, mais j’ai fini par le faire. D’autres gens comme moi qui n’en pouvaient plus du régime mis en place et qui tentaient le tout pour le tout, en restant dans l’ombre, pour sortir le monde de cette situation périlleuse.

Je m’y suis bien habituée. J’ai retrouvé mon métier dans cette ville, demandé que l’on me transfère, et j’étais repartie pour jouer à l’agent double pour la rébellion. Je m’y plaisais bien. Jusqu’à ce qu’un gars bien étrange vienne me voir en me disant qu’il avait besoin de mes capacités. Au début, j’ai cru qu’il voulait me violer ou j’sais pas quoi, faut comprendre, quand un gars vous suit dans une ruelle en vous disant que vous êtes parfaite pour un projet, ça fout un peu la trouille.

J’ai quand même décidé de prendre un café avec lui, dans mon appart, après quelques rencontres, vu qu’il ne semblait pas si méchant que ça (et puis si non, je sais me défendre, j'ai mon scalpel !) C’est là que j’ai entendu parler du projet Terra, du docteur, et que j’ai compris pour quelle raison mes capacités pourraient leur être utiles. L’enjeu d’un nouveau monde pour sauver l’humanité, je le comprenais bien, aussi. Ça a fait un peu peur, au début, mais après, on se fait à l’idée. En plus de la supra possibilité de rencontrer des animaux totalement différents !

Donc, il y a une semaine, je suis allée aux États. Et j’ai rencontré le Docteur. Et maintenant, bah je suis entourée de lumière blanche et je vais bientôt atterrir… Je ne sais trop où. Espérons que l’endroit sera accueillant et que je ne me retrouverai pas au milieu de l’océan!


Dernière édition par Kaja S. Landvik le Mer 26 Mar - 22:35, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Kaja Silje Landvik Mer 9 Mai - 12:08

je suis une actrice qui connaît le jeu qui ne lui fut jamais écrit
Féminin

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Validée XD

Jolie fiche !
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MessageSujet: Re: Kaja Silje Landvik Mer 9 Mai - 18:41

Frostbitten Requiem to a Forgotten Elegy
Masculin

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JE ME PERMET CE POST INUTILE.
MIMI gnughfuhfdfmfm . . . <3 T'as fini ta fiche avant moi. I'm shattered.



I'll Always Strive to Shine for You.
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MessageSujet: Re: Kaja Silje Landvik


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Kaja Silje Landvik

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