Heinrich Klein [ Mission completed & corrected]

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MessageSujet: Heinrich Klein [ Mission completed & corrected] Jeu 26 Déc - 8:56

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Heinrich Klein
La domination c'est naturel, on ne peut pas y échapper




Sexe :

Âge :    28 ans

Origine :   Dresden, Allemagne, mère d'origine irlandaise

Nationalité :  Allemand

Langues parlées : Allemand et Anglais



Pseudo Hors-Jeu   ...m'appelez pas hors-jeu.


Avez-vous bien lu les règles ?  


Où avez-vous découvert Terra ?  
Via un top -site.




Mon reflet
Everybody has scars, now, tell me what you hide beneath those pretty eyes.  
I’ve just met you, I don't know you, tell me what I see.


  • Taille :  1 m74
  • Poids  : 62 kg
  • Groupe sanguin : 0+
  • Couleur des yeux : Marron
  • Couleur des cheveux   Roux à l'origine,  désormais vert
  • Signe particulier : Myopie.

Ca c'est ce que vous pourrez lire sur son dossier médical - bien sûr je n'ai conservé que les information relativement importante, j'imagine que vous n'en avez rien à faire de savoir qu'il a un grain de beauté sur le  pavillon de l'oreille droite et un autre entre l'index et le majeur de sa main gauche. Ah si ? Quand même ? Bon et bien..

.Heinrich Klein a l'air d'un homme totalement ordinaire.  Un peu petit - d'où l'ironie de son nom de famille - il possède une carrure proportionnelle à sa taille, donc plutôt étroite. On ne peut pas dire qu'il soit athlétique, ni spécialement endurant mais ne vous fiez pas à sa carrure, le jeune homme a quand même de la force dans les bras ( chirurgie orthopédique oblige ) et dans les jambes ( à force de courir à gauche et à droite dans les couloirs). Il a plutôt de grandes mains ( pratique pour un médecin) dotées de doigts longs et agiles.  Sa peau a une jolie couleur crème, qui ne  prend malheureusement pas facilement le soleil, à moins que votre conception du bronzage soir de ressembler à une écrevisse trop cuite.  Ses yeux en amande sont sertis d'iris d'une couleur marron foncé, qui dévoile une teinte plus noisette au soleil et plutôt charbonneuse , presque noir dans l'absence de lumière.

A l'origine, Henrich est né roux. D'un roux particulièrement flamboyant..  Pas facile d'être roux quand on veut se mêler dans la masse des blonds et des châtains. Adolescent, Heinrich a économisé son argent de poche pour pouvoir s'offrir  des teintures disponibles. Seul problème, le résultat ne se rapprochait pas du tout de ce qui était promis. Au lieu d'un joli châtain, il se retrouva avec une chevelure verte, qu'il préféra quand même à sa rousseur flamboyante et qu'il alimenta  régulièrement.

Donc depuis ce jour,  Heinrich arbore une superbe chevelure verte et ondulée qui peut vaguement rappeler à certains les verts pâturages allemand sous l'effet du vent.

-



Mon caractère
What you have become...Tell me about it: believe me, I’ll listen, I want to know.  
Tell me… Who are you? How are you? Why are you?


Regardez-le marcher dans les couloirs de l'hôpital, la tête basse, une expression soucieuse sur son visage. Il s'arrête près du comptoir, accorde un bref sourire à l'infirmière avant de s'emparer d'un dossier qu'il épluche rapidement. Pas un mot, juste un regard, un bref sourire. Qui est cette personne ?

C'est le docteur Klein. Vous voulez savoir qui il est. Demandez à ses collègues : ils vous répondront la même chose. Le docteur Klein ? Oui je le connais un peu. Il est jeune mais consciencieux, très appliqué même. Il n'hésite jamais à faire des heures supplémentaires. Pas étonnant venant d'un orphelin. Ils sont toujours comme ça. Strict, discipliné, obéissant, voire même un peu trop zélé. Il ne parle pas beaucoup, mais on peut voir qu'il a beaucoup de choses à l'esprit, même lorsqu'il vous sourit innocemment.  

Demandez aux infirmières : elles vous diront qu'il est poli, gentil, et qu'en salle d'urgence, il ne jette pas les compresses ensanglantées sur le sol, dans le mépris total des pauvres infirmières qui doivent les ramasser et les recompter, pas comme le docteur Müller, qui lui est vraiment un sale type, d'ailleurs ça se voit tout de suite à sa dégaine d'éponge à bière et à son regard vitreux et parfois même libidineux.

Demandez à sa jeune assistante : elle parlera de son mentor avec une ferveur quasi chrétienne, à quel point il est exemple pour tout le monde et si intelligent et si humble en plus. Et puis, même s'il est plutôt mignon, jamais un geste déplacé, jamais un regard de travers. Oh oui, il peut être sévère, très sévère même, mais toujours sans élever la voix. Il a cette façon de réprimander les gens d'une voix douce mais froide, qui se suffit simplement.  Elle mentionnera également le fait qu'il travaille beaucoup, beaucoup trop et qu'il a souvent l'air fatigué ces temps-ci, même s'il essaie de le cacher, mais ça se voit tout suite à cause de ses cernes. Elle pourra vous dire qu'il prend son café avec du lait et du sucre, que son fruit préféré c'est la grenade, et qu'il déteste être en retard.

Mais ce sont probablement les seules choses personnelles que vous entendrez à propos de lui. Car le docteur Klein n'a pas vraiment d'ami, de famille, ni de petite amie. Non, en dehors de son travail, il n'a personne. Mais puisque vous semblez si intéressé par sa personnalité, je vais vous dévoiler quelques petits détails dont personne ne connaît l'existence.

Heinrich est souvent nerveux, mais ses mains ne tremble pas. Ce n'est pas son genre d'exprimer ses sentiments, non, il a compris il y a des années qu'il fallait mieux les refouler au fond de lui et surtout ne rien laisser transparaître. Il est poli, amical mais restera toujours distant. Ce que tout le monde ignore, c'est que derrière cette apparence souvent calme et posée, il est terrifié. Terrifié d'être découvert. Donc oui Heinrich est un lâche, il fait ce qu'on lui demande pour survivre, mais il ne compromettra jamais son intégrité, ni ne risquera sa vie pour sauver la vôtre. En revanche, il ira jusqu'au bout en ce qui concerne sa propre survie, peu importe le coût, il exécutera sa tâche sans aucun regret.

-


Mon histoire
You may have been many things, many persons. But this is about who you are now,
Tell me who you are.  How did you become what you are now?

Je connais mal le début de ma vie. Pour m'en rappeler, je dois aller chercher dans mon dossier officiel...Ah... Voilà...Heinrich Klein, né le 26 novembre à Dresden, Allemagne. Fils de Emmerich Klein et de Coleen Moore, tous les deux exécutés pour dissidence et complots contre le régime quand j'avais 3 ans.

On peut dire que je démarrais mal dans la vie. Orphelin, comme des milliers d'autres avec une grosse dette envers l'état, la dette de devoir rattraper l'erreur de mes parents, tous les deux des criminels et des ennemis. Et pour couronner le tout, j'étais roux. Oui. Je commençais à peine ma vie et je partais  déjà avec l'handicap d'être différent des autres. Alors que tout ce que je voulais c'est d'être conforme, d'être normal....Oui, ça commençait mal.

Comme des centaines d''autres allemand, j'ai été envoyé dans les centres spécialisés pour orphelin. Après avoir effectué une batterie de test, on m'a envoyé dans la section médecine. La vie à l'orphelinat n'était pas difficile, tant que l'on se conformait strictement aux règles. Je travaillais dur et je m'isolais le plus souvent des autres enfants qui avaient tendance à me laisser de côté ou à se moquer de moi à cause de ma couleur de cheveux. Les mentalités ne changeront jamais, le petit roux sera toujours le bouc émissaire. Jusqu'au jour où j'ai décidé de prendre les choses en main et de changer de style capillaire.

Et qui sait, peut-être était-ce à cause de l'arrivée à l'âge de la raison, ou de ce changement de look radical mais les autres orphelins me traitaient avec plus d'égard et de gentillesse. J'avais même réussi à me faire quelques copains. C'était le bon temps, je dirais, une des périodes les plus insouciantes de ma vie.

Jusqu'à l'âge de mes 17 ans, où je réalisais quelque chose d'important et qui a scellé mon destin. A l'âge de la puberté où le corps devient mature et affine ses désirs. A cet âge là, j'ai compris que je n'étais pas comme les autres garçons. J'ai compris que j'étais déviant, contre-nature. Contraire à la norme. Et que si jamais quelqu'un le découvrais j'étais foutu, j'étais bon pour connaître le même destin que mes parents.  Alors, je me suis fermé aux autres, comme une huître. J'ai menti. J'ai fait semblant. Pour survivre, pour être comme les autres.

C'est à ce moment là que mes sourires sont devenus vides et que j'ai commencé à faire des cauchemars, des cauchemars où l'on frappait à la porte au beau milieu de la nuit pour m'emmener et m'exécuter.

Elève brillant et fraîchement affranchi, je fus engagé comme assistant par le docteur Rosenthal, un homme proche de la retraite mais encore plein de vigueur, la barbe et la moustache bien taillée. Le docteur Rosenthal était vraiment un homme brillant et sage. Toujours discret, toujours  poli, il est devenu mon repère, mon modèle. Par exemple vous saviez qu'avant les docteur prêtaient serment de ne " pas  nuire" ? Je crois que cela remontait de la Grèce antique.... Intéressant, n'est-ce pas ?

Il avait une culture générale impressionnante et je peux être fier d'avoir profité de son enseignement. C'est lui qui m'a appris à exercer de façon pratique. Jour après jour, je devenais un vrai médecin, uniquement grâce à lui. Il m'a construit. Je me sentais à ma place. Je me sentais normal, et même utile. Et apparemment, j'étais suffisamment brillant et prometteur à ses yeux pour qu'il me laisse travailler avec lui sur ses recherches.

Contrairement à la plupart des autres médecins qui centraient leur recherches sur les nouvelles technologies et les nouveaux outils de la médecine, le docteur Rosethal prônait un retour à la base, et aux médecine alternatives. Les plantes, les huiles, les aliments... tout ça. Durant les 6 ans que j'ai passé avec lui je l'ai accompagné pour ses recherches. La plupart du temps cela consistait à se rendre à des colloques en Angleterre, des recherches aux Etats- Unis et parfois même en Amérique du sud.

Et durant ces voyages, je découvrais une autre facette du docteur. Il était fatigué. Il était désabusé. Parfois nous discutions philosophie avec un de ses anciens collègues anglais ou encore américain. Et je découvrais un autre aspect de sa personnalité, un aspect qui ne me plaisait pas trop et qui me mettait franchement mal à l'aise. Il lui arrivait...de remettre le régime en doute. De parler comme un résistant...et certain de ses fréquentations et bien...j'avais des doutes.

Des doutes qui me gardaient éveillés la nuit,  cauchemardant éveillé sur le jour où ils se  rendraient compte de la vraie personnalité du docteur et que j'en serai complice.

Alors, dès notre retour à la mère patrie, j'allais voir les autorités compétentes et je leur parlais de mes doutes. Ils me prenaient au sérieux et me demandèrent une série de noms, que je donnais lorsque je le pouvais. Et je rentrais chez moi, le coeur léger.

Le soir même, le docteur Rosenthal avait été interpellé et interrogé. Trois jours plus tard, relâché par manque de preuve et brutalement assassiné le jour-même. Vous parlez d'une coïncidence...

Pendant tout un moment j'ai fait profil bas. Je savais que n'importe qui pourrait me relier au décès du docteur. Donc, pendant un an, j'ai simplement travaillé à l'hôpital, laissant ses recherches de côté. Jusqu'à ce que je sois appelé par les autorités pour une "intervention spéciale". C'est un peu une sorte de service militaire pour les médecins. Certains le voient comme une sorte formation. D'autres décident de suivre ce chemin particulier de la médecine.  Concrètement ?

On vous fait enfiler une blouse noire et des gants. On vous donne rendez-vous dans le bâtiment principal, tout en bas, là où on garde les prisonniers. Souvent en rentrant dans la salle, il y en a un ou une de préparé. Le plus souvent attaché pendant qu'un inspecteur essaie de lui faire cracher les verres du nez. On n'appelle pas les médecins pour les simples criminels. Ceux-là ils peuvent les tabasser et les torturer eux-même pour les faire parler. Les médecins, on les appelle pour ceux qu'on doit absolument garder en vie, mais qu'on doit quand même faire parler.

Les outils sont déjà prêts et sous l'ordre de l'officier spécial on s'exécute. On disloque, on presse, on découpe. Tout ça proprement et avec précision. Parce que nous ne sommes pas des barbares, non. Nous sommes des allemands.  Et au bout d'une semaine de formation, les cris et les pleurs ne vous importune plus, pas plus que l'odeur du sang, ou le son des os qui craquent. Cela fait partie de la routine.

Et puis vous repartez, sachant que vous pouvez être rappelé en cas de besoin.

Et quelques mois plus tard, j'ai décidé de reprendre les travaux du docteur Rosenthal. J'ai poursuivi son oeuvre, par respect pour lui. Et j'ai été appelé pour aller porter ses conclusion aux grand congrès des médecins d'Amérique du Nord. L'accueil fut mitigé, je m'y attendais. Tout le monde se tourne vers le futur et personne ne regarde en arrière. Rosenthal se plaignait souvent de ça. C'est durant la pause, en allant me chercher un café que je m'éloignais un peu de la délégation allemande et que je tombais   par hasard - ou bien était-ce le destin ? Sur le docteur Oliver. Enfin, c'était ainsi qu'il se présentait et semblait éprouver un certain enthousiasme vis à vis de mes recherches et de me conclusions.

« Je n'ai fait que poursuivre le travail du docteur Rosenthal, c'est à lui que revient le mérite, pas  à moi» précisais-je dans un anglais parfait si on excluait le soupçon d'accent allemand.

Il m'informait qu'il était familier avec les travaux du docteur, et questionna son absence au congrès.  Un peu pris au dépourvu, je lui dévoilais la vérité : le docteur avait été exécuté pour dissidence il y 4 ans, et que j'avais été son assistant d'où la raison pour laquelle je présentais les résultats de ses recherches.  Il semblait surpris, puis resta silencieux, perdu dans ses pensées. De mon côté, je sentais mes épaules s'affaisser. Je savais ce qu'il devait penser. Il pensait probablement la même chose que tout le monde. Comment pouvais-je encore être en vie et bien portant avec un mentor dissident ? Ce n'était pas le genre du régime de laisser ce genre d'éléments instables libres. Alors évidemment, il n'y avait qu'une conclusion à tirer et c'était la bonne : j'étais le délateur. Et même si les rumeurs suggéraient que j'avais pu le faire par ambition,  parvenu près à tout juste pour récupérer son crédit et prendre sa place, ils avaient tort. Mais ça il ne pouvait pas le savoir, bien sûr... Et je ne pouvais démentir ce qu'il ne disait pas...

Le Dr. Oliver semblait avoir disparu le deuxième jour du congrès. Tant mieux pour moi, je souhaitais l'éviter de toute façon. Après une autre journée d'exposés plus qu'enrichissant, je rentrais à l'hôtel avec le reste de la délégation allemande.

Seulement je ne parvenais pas à trouver le sommeil. Ma rencontre avec le Dr. Oliver avait ravivé ma mémoire et ma culpabilité.  Je ne pouvais pas fermer les yeux sans repenser à la façon dont j'avais cruellement poignardé cet homme dans le dos, un homme qui ne m'avait voulu que du bien.  J'avais besoin de prendre l'air.  Je me suis rhabillé, j'ai pris mon manteau et mon sac, lourd des conclusions que j'avais "volée". Je signais à la sortie de l'hôtel et je me baladais  dans les rues de la ville, pensant rentrer à temps pour le couvre-feu, peut-être même aller boire un verre dans un bar...

Sauf que le destin me réservait autre chose. Le destin ou le "karma".

Je ne me souviens plus très bien. Juste une douleur à l'arrière du crâne. Une goût amer dans la bouche, des coups. Du noir. Longtemps; très longtemps. J'avais quelque chose sur la tête. Un ronronnement de moteur....J'étais convaincu que j'allais mourir. Ils m'avaient trouvé et j'allais mourir. Ce n'était qu'une question de temps.

J'étais terrifié.

Un bruit de claquement métallique  et je perdais conscience à nouveau.

Je me réveillais plus tard, dans une drôle de pièce qui ressemblait vaguement à un laboratoire. Et une voix qui me parlait, une voix familière mais pas tellement. Je trouvais l'origine de cette voix. Le Dr. Oliver était là et moi j'étais entravé sur quelque chose qui ressemblait à un lit d'hôpital. Il semblait absorbé par un dossier qu'il avait sur les genoux. Comme je m'agitais il m'expliqua d'une voix calme le sort qu'il me réservait. J'avais été la cause de la mort d'un des résistants et ces personnes qui m'avaient enlevées et bien...elles avaient l'intention de me tuer. Etrange moi qui avait cru que ma mort viendrait uniquement du régime... Je devenais pâle. Mais il m'expliquait qu'il avait prévu autre chose pour moi. Une punition ou une rédemption, selon ma façon de voir les choses.
Il délira à propos d'un projet fou, d'une terre insolite, d'un monde propre et nouveau. L'endroit où il comptait m'envoyer. Il allait me faire disparaître. J'allais mourir. Cet homme était fou. C'était tout simplement impossible ! C'est ce que je lui criais. J'essayais de me débattre mais rien n'y faisait. Après une vaine lutte, je laissais tomber et je me murais dans le silence.

Je récoltais ce que j'avais mérité.

C'était ça où la mort de toute façon. Autant saisir ma chance. J'avais plus peur d'une mort certaine que d'un sort inconnu.

Une autre personne entra dans la pièce. Un autre homme, un candidat, un volontaire, peu importe comment le docteur pouvait appeler les participants à son projet, pénétra dans une machine et disparut.. Après s'être assuré de ma résignation et m'avoir convaincu que c'était la meilleure chose à faire, il me rendit mon sac et je me jetais dans la gueule du loup.

Spoiler:
 




Dernière édition par Heinrich Klein le Mer 1 Jan - 17:57, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Heinrich Klein [ Mission completed & corrected] Sam 28 Déc - 5:35

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Vivement que tu sois validé ! Je t'attends dans le champ de pierres !


En temps normal, il est interdit de poster dans les fiches non-validées ! . . .  Mais je ne trouve l’indication nulle-part, alors je vais blâmer ça sur la récente réorganisation :P
( Oh cette réorganisation! ).

Ps-  Comme on fait les fiches à tour de rôle, c’est Clumsy qui s’occupe de cette fiche : je crois qu’elle avait commencé hier soir, alors ça ne devrait plus tarder :P    
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MessageSujet: Re: Heinrich Klein [ Mission completed & corrected] Dim 29 Déc - 1:31

Frostbitten Requiem to a Forgotten Elegy
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Hello et bienvenue sur Terra. *^* <3

C’est moi qui me chargerai de ta fiche. Si tu as des questions ou des protestations, merci de m’en faire part par mp. Quoique ça ne devrait pas être le cas considérant que le problème des cheveux a déjà été abordé et que mis à part cela je n’ai qu’un point à critiquer.

Le physique est est impec. La personnalité aussi.

L’histoire est plutôt intéressante. J’aime bien la manière dont tu illustres son entrée dans le domaine de la médecine et le rapport que ton personnage entretient ( ou plutôt entretenait )  avec son mentor. En fait, tout colle jusqu’au moment où tu fais entrer le Docteur Oliver en scène. Vois-tu, le docteur n’est pas le genre d’homme qui parlerait de son projet simplement pour recevoir une opinion ou pour le faire découvrir aux autres. Le projet Terra est toute sa vie et il n’osera jamais prendre le risque de le mettre en péril. Les gens qui sont au courant de son existence sont très rares et sont tous des résistants hauts placés et affirmés, ce que ton jeune monsieur n’est pas du tout.

Loeva et moi avons conscience qu’il n’est pas toujours aisé de bien cerner la personnalité d’Alan et avons donc cogité un tantinet pour trouver une alternative à te proposer. Rosenthal était un résistant, n’est-ce pas ? Dans cette optique là, nous pouvons nous imaginer qu’il avait un rang suffisamment élevé au sein de la Résistance pour qu’Oliver le considère comme son ami. Et que ce rang aurait, par la même occasion, fait en sorte que les autres résistants auraient fait en sorte de connaître les conditions ayant mené à sa mort et qu’ils auraient donc pu remonter jusqu’à Heinrich. Alan Oliver est un homme qui aime beaucoup ‘jouer à Dieu’, dirons-nous et il serait très plausible qu’il ait envoyé Heinrich sur Terra en se disant ‘Une vie d’ici pour une vie là-bas’, par vengeance en quelque sorte. Toutefois, il n’aurait pas invité Heinrich chez lui de manière directe ou de manière à ce qu’on puisse le soupçonner d’être la cause de sa disparition. Il faudrait donc que tu modifies ce passage en prenant cela en compte, si l’idée que nous te proposons te convient.

Sinon, tu peux toujours modifier par toi-même et nous déciderons si ta nouvelle mise en situation est correcte au moment venu. Dans le cas contraire, il te faudra re-recommencer.

Bonnes modifications. :)



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MessageSujet: Re: Heinrich Klein [ Mission completed & corrected] Jeu 2 Jan - 1:43

Frostbitten Requiem to a Forgotten Elegy
Masculin

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Suite à nos échanges mp, je suis en accord avec la présente version de ta fiche quant à l'arrivée de Heinrich entre les mains du Docteur Oliver. Un seul petit point me laisse en suspens.
Tu parles d'un autre candidat qui entre juste avant Heinrich dans la machine, à la fin. S'agit-il d'un pnj que tu utiliseras dans ton premier post ou . . . ?

Une fois qu'on aura clarifié ce petit détail, je pourrai te valider offciellement parce que tout y est. ♥



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MessageSujet: Re: Heinrich Klein [ Mission completed & corrected] Jeu 2 Jan - 4:51

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Non, il s'agit de Dietrich ( lui-même m'a inclu dans son histoire ). D'un commun accord nous avons décidé de partir «ensemble».

Je confirme O/ J'avais déjà verifié ce point sur la Cb avec Dietrich.   
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MessageSujet: Re: Heinrich Klein [ Mission completed & corrected] Jeu 2 Jan - 11:00

Frostbitten Requiem to a Forgotten Elegy
Masculin

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Parfait. Alors tu es validé sans plus de chichis.
Note juste que des objets de métal ne peuvent pas être inclus dans la liste des objets emportés dans le Nouveau Monde. Alors, même s'il s'agit de ciseaux chirurgicaux etc., le Docteur Oliver ne tolérera pas le métal. 8'D Faudra faire avec les moyens du bord.

Le premier rp se passe au champ de pierres, mais tu n'as pas à attendre d'avoir terminé ce rp pour en commencer d'autres. ♥

Tu trouveras quelques liens utiles dans notre section ' Pour le jeu '. Sinon, pense à demander un abri ici et un rang personnalisé ici !

Voilà. Je file t'ajouter ta couleur et te souhaite de te plaire des masses sur Terra ! ♥



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