John Clark, le pêcheur de crabe.

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MessageSujet: John Clark, le pêcheur de crabe. Dim 26 Jan - 0:30

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John Clark
Dis-moi quelque chose et je vais l’oublier. Enseigne-moi comment le faire et je m’en souviendrai. Faites-moi participer et je comprendrai.



Sexe : Mâle

Âge : 27 ans

Origine : Caucasien

Nationalité : Canadien – Colombie britanique

Langues parlées : Français et anglais



Pseudo Hors-Jeu
Red

Avez-vous bien lu les règles ?
[Clean // Loeva]

Où avez-vous découvert Terra ?
Grâce à Loeva en 2009 !




Mon reflet
A chacun ces cicatrices, dis-moi, dis-moi ce que tu caches derrières ces jolis yeux.
Je te rencontre tout juste, je ne te connais pas, dis-moi ce que je dois voir.


Chaque matin c’est la même histoire, je me lève de mon lit vêtu d’un boxer, parfois encore titubant de la veille, un léger mal de tête qui s’en va toujours avec les premiers rayons de soleil.

«6 h 29…..Bon au moins je me passe de l’alarme aujourd’hui.»

Disait ma bouche : cette grande fente rosée aux dents un peu jaunes dût aux cigares de la veille. Ensuite, je marche lentement vers le miroir pour mieux m’y voir. Taille fine, autant qu’un félin très bien nourri, mais pas obèse comme l’ours qu’était mon père. Je mesure environ cinq pieds neuf pouces et mon poids santé est de cent-soixante-cinq, j’en pèse dix de plus, je vous laisse le plaisir de calculer ! Je n’ai pas le physique de rêve, mais j’ai le physique pour mon emploi, de bons mollets développés à force de marcher, des cuisses fortes sans définition, mon ventre n’a pas d’abdominaux prononcés, mais il n’est pas gras. Ma poitrine est assez épaisse et sans aucun poil, mais je ne suis pas un monsieur univers, loin de là, je me considère fêle et fragile même avec mes bras qui servent à soulever des cages de crabe des neiges. Je crois pouvoir soulever facilement soixante livres par bras, mais encore là, je n’ai pas vraiment de définition musculaire, seulement d’une bonne grosseur. En mensuration, mes chemises passent de large à extra large, mais mon pantalon sera toujours de taille 34. Ce n’est pas extraordinaire à mes yeux, mais les femmes semblent apprécier.

Ma tête est universelle, pas de bosse ni de défaut, j'ai un visage de forme ovale, presque losange, des oreilles légèrement pointues et de taille moyenne. Je n'ai pas de bijou ni au cou ni aux oreilles et je ne surtout veux pas de trou dans mon corps. Mon nez est fin et à une bosse au niveau des yeux, tout comme celui de mon père. Mes yeux, bien qu'ils soient hétérochromes sont ceux de ma mère, un brun presque orange, comme elle, et l'autre avec cinq branches vertes, comme une étoile. Un médecin m'a raconté un jour qu'il s'agissait probablement d'une tache de naissance. J'ai les cheveux d'un brun très particulier, très près du rouge, mais si on n’y porte pas attention, surtout qu'ils sont épais, on ne le remarquera pas. Je garde mes cheveux entre quatre et six pouces, pour qu'on ne puisse pas voir mes sourcils qui ont tendance à s'unir au milieu, je n'aime pas ce défaut et je ne veux surtout pas en entendre parler ! Après m'être admiré et peigné devant mon miroir de chambre, je passe à la salle de bain pour me raser de très près le visage et le corps, je n'aime pas les poils sauf sur ma tête, ils me dégoûtent autant que les longs ongles sales, c'est pourquoi je les garde toujours courts aussi. Mes mains, par contre, sont parsemées de petites éraflures et d'autres petites blessures, je suis un homme qui aime les jobs de bras et je ne fais pas très attention à moi quand je suis à la tâche, m'accrochant partout et saignant souvent, je me fiche de cela, ma peau se guérit et se répare vite. . . Pas comme ce que j'ai dans la tête, souvent elle est à l'envers celle-là.

Puis enfin quand je finis de m'admirer je mets ma chemise blanche, mes pantalons de coton noir très amples et sans poche. Je n'ai jamais porté de bas de ma vie et cela ne changera pas de sitôt, par contre je couvre ma tête d'un bandana blanc et d'un chapeau de cuir brun à trois pointes. J'enfile ensuite mes larges ceintures de cuir, une plus petite que l'autre, toutes deux près de mon nombril. Sur la plus large, rouge, j'attache ma machette, sur l'autre, noire, ma gourde d'eau et ma bouteille de rhum. Je glisse ensuite sur mes épaules ma redingote rouge foncée aux boutons d'or et y accroche une boussole sur mon torse et un harpon d’ivoire au dos. J'enfile mes bottes de cuir mou, car la fraîcheur du sol fini par me déranger , ensuite de quoi je me dirige vers une voile de bateau et la remplie d'une grosse réserve de fruits (Pommes, poires, oranges, bananes, noix de coco, papayes et grenâtes), de légumes (Carottes, patates, oignons et fèves) et noix (acajous, arachides, macadams, amandes et pistaches), sans oublier du pain, de l'onguent tout usage, un filet de pêche, de la corde, du fil à pêche et des hameçons en ivoire.




Mon caractère
Ce que tu es devenu . . . Parles m’en. Crois-moi, je vais écouter, je veux savoir.
Dis-moi, qui es-tu, comment es-tu, pourquoi es-tu ?



Dans ma tête, tout ce bouscule tout le temps ; une idée n'attend pas l'autre et parfois celles-ci trébuchent et s'entremêlent. Je ne suis pas schizophrène, mais il m'arrive parfois de ne pas me sentir seul là-haut. Plus souvent qu'autrement, quand ce problème arrive j'utilise mon propre remède, soir le rhum ou la bière rousse. Mon père avait toute sorte de problèmes de son vivant et j'ai gardé ces souvenirs en moi, causant parfois des déprimes et parfois des rires hystériques. Pourtant, malgré ces petits sauts d'humeur, je n'en reste pas moins stable, en effet, je suis très heureux dans mon métier et j'ai eu plusieurs femmes dans ma vie qui m'ont aidé dans ma joie plus que passagères, sinon, une fois , j'ai même embrassé un homme à pleine bouche !

J'adore aider les gens, car je suis de nature charitable et j'ai le cœur sur la main. Cette qualité m’a toujours importuné, car avec elle je ne puis jamais dire non, malgré ce que je ressens à l'intérieur. Et on apprend durement que d’avoir le cœur sur la main ne veut pas dire que les autres nous traitent avec le même égard. Les gens vous ignorent souvent, peu importe le temps et les richesses investies et je me suis souvent retrouvé seul en temps de besoin. Ce sentiment de solitude que je renie tant . . . Mais comment ne pas sentir seul sur une ile géante emplie de gens qui vous ignore tout le temps ? Autant prendre la mer et parler aux goélands !

Je suis optimiste : j'ai, en effet, toujours espoir de voir le soleil se lever au bout de ma misère, comme tous les êtres heureux disent, après la pluie, le beau temps, moi personnellement je trouve que l'orage reste trop longtemps. Ne riez pas, mais j'ai toujours dit que les poissons sont mes amis, car avec eux je ne m'ennuie jamais, même si je les mange au lieu de les conserver. Ils me permettent de ne penser à rien lorsqu’ ils s'accrochent à mon hameçon, ou de ne penser qu’au moment présent, et surtout ils m’ont appris à ne pas lâcher prise. La pêche, c'est un peu comme être en amour : il faut toujours montrer à sa proie qu'on est toujours là et qu'on ne la lâchera pas tant et aussi longtemps qu'elle ne sera pas dans notre bateau - ou notre lit.

Les bateaux furent pratiquement ma vie. En effet, dans ma ville natale, tout roulait autour de cela, à l’exception du commerce mon père qui préférait sa cuisine et son restaurant. Il était très respecté malgré sa différence, mon vieux, il était le seul à pouvoir te rendre fier et te démolir dans les cinq minutes suivantes. Avec les années et la chance, par contre, j'ai sût ce qui était mon échappatoire : les navires, les vagues, les tempêtes ou bien le soleil. Tant que j'étais sur l'eau, je souriais à pleine dent, même si on n'était qu'accosté. Cela rendait les gens un peu mal à l'aise, par contre, car même dans les plus fortes tempêtes qui m'eut été donné d'affronter, je ne pouvais m'empêcher de sourire, je n'avais pas peur de la mort en mer, je l'accueillais disaient les autres, je suis et resterai toujours positif dans toutes les situations maritimes que je devrai affronter.



Mon histoire
Tu as peut-être été beaucoup de personnes différentes, mais ceci est à propos de ce que tu es présentement.
Dis-moi qui tu es et dis-moi comment tu l’es devenu.



En ce beau matin, j’étais enfin arrivé à mon but, j’avais atteint de nouveaux horizons. Une grande plaine, remplie de rocaille à perte de vue, un beau ciel bleu, avec quelques nuages très légers et un soleil éclatant qui atteignait sont zénith. Tout cela avait été possible grâce à un seul homme, monsieur Oliver, auquel m’avait présenté sieur David Grimson. Cet homme m’a sauvé les fesses à plusieurs reprises, mais avant de vous faire des idées, laissez-moi vous raconter comment je me suis rendu en ce paradis. Je vous préviens, mon histoire n’est pas totalement blanche, mais plutôt d’un gris très pâle, du moins, comparé à celle de mes géniteurs.

Mes parents s’étaient inspirés d’Al Capone pour faire leur richesse, l’importation d’alcool illégale. Tout était planifié, lui était chef cuisinier et propriétaire d’un restaurant ou ce liquide rempli de joie se vendait comme un charme, accompagné d’heureux repas dont parfois j’aidais la conception. Elle de son côté suivait simplement les pas de grand-père Cid, la pêche au crabe commerciale, le genre de pêche où on trouvait des boissons fortes dans le fond des barils de crustacés. Tout était parfait, très bien orchestré comme dans une symphonie de Mozart, mais comme tous le savent, toutes les bonnes choses ont une fin.

En effet, mon enfance, la plus belle chose de ma vie s’était terminée le jour mon papa m’envoya sur un bateau. Pendant huit années j’avais grandi et vécu dans un restaurant qui servait majoritairement des aliments qui poussaient dans l’eau et des protéines marines. Puis dû à ma jeunesse et mon ignorance des secrets et des choses importantes de la vie, j’ai trop parlé. J’ai tout dit les petites magouilles que j’avais vues de mes jeunes yeux à un dénommé Grimson, grand ami de mon père. Le lendemain je me retrouvais sur les docks à faire des nœuds, cirer des bateaux et faire tout ce qui tenait de l'entretien général de tout type d’embarcation, en passant des canots aux voiliers, puis quand j’eus l'âge et la force, les paquebots et tout le tralala. Ma mère possédait les docks ainsi qu’une petite compagnie de pêche, c’est pour cela que mon embauche fut aussi facile et mes promotions aussi rapides, j’ai en effet été promu à l’âge de quinze ans : pêcheur de crabe. La seule et unique carrière qui m’était destinée dès mon arrivée dans ce monde, mais il faut dire que cet emploi, je l’adore et que pour rien au monde je ne l’échangerais. J’adorais ce boulot, fait divers : depuis l’âge de quinze ans, je n’ai accumulé que mille-quatre-vingt-quinze jours sur la terre ferme. Imaginé, j’ai donc passé neuf ans de ma vie à être sur un bateau ! C’est génial non ?

Lors de l’une de mes aventures - ou mésaventures si vous le désirez -, j’ai fait une rencontre merveilleuse. Un beau jour quand j'étais dans le port de Tamarak en Alaska, j’ai rencontré un jeune homme qui n’était pas un n’importe qui : il était riche ; aussi riche que mon Rhum l’est en saveur. Ce garçon devait avoir dix-neuf ans à l’époque et il se nommait Jun j'sais-pas-quoi, donc pour les besoins de l’histoire je le nommerai seulement Jun. Il se disait riche, je l’ai cru quand le Rhum coulait à flot, aussi je lui avais fait confiance quant à sa prospérité. Bref, sur sa demande et sous la promesse d'une bonne somme, lui et moi devions nous rendre sur une île qui m’était méconnue, mais que grâce à mon expérience passée, nous avions presque retrouvée. Nous étions partis trop vite et n’avions pas pris le temps d’écouter la météo, et un horrible orage nous accosta, heureusement, sur une île déserte. Pour moi c’était la fin, je n’allais jamais plus pouvoir naviguer ; j’aillais mourir séché près d’un asiatique à la con qui ne m’avait finalement pas payé, et en plus, je n’avais plus de Rhum pour étancher à ma soif, mais comme par miracle, quelques jours après notre écrasement, l'hélicoptère de la famille de Jun, qui était à sa recherche depuis sa disparition, nous retrouva et nous sauva. Cet enfant, effectivement, de riche, décida finalement de me payer un navire à voile avec lequel j’ai pu continuer mon métier comme si cet homme n’avait jamais été dans ma vie . . . Cependant, quelque chose me disait que j’avais tort.

Quelque temps plus tard, à l’âge de vingt-six ans, ma vie s’arrêta net. Alors que j'accostais pour le temps des fêtes, à peine arrivé au port, on me sautait dessus me disant que d'autres allaient arrimer mon bateau alors qu'on me suppliait d’aller en ville parce que quelque chose de grave s’était produit. Je fis donc du plus vite que je pouvais et alla voir mes parents pour leur demander ce qui s’était produit. Ce fut une erreur . . . Mes parents n’étaient plus et le restaurant était en fumée, car un feu l’avait ravagé. Cette nouvelle m’abattit complètement, je fus empli d’une rage et commis quelques délits qui me valurent une correction, je me suis fait cassez le nez par des voyous que j'avais dérangés. Pour trois mois tout ce que j’ai fait de mes jours consistait à boire, à pleurer et à fouiller les décombres du restaurant pour une simple preuve. Trois longs mois, saouls comme une botte et les deux pieds sur terre. Ces moments flous de ma vie, emplis de désespoir et de dépression me laissèrent un souvenir, une clef, un indice sur qui auraient pu dénoncer mes parents à la garde : sieur Grimson. Je me pointai donc chez lui, encore saoul, le jour de mes vingt-sept ans. J’ai essayé de le frapper . . . Mais il me fit manger de la terre -littéralement - et me força à me dégriser, puis me demanda la question que je rêvais d'entendre.

«Voulez-vous recommencer à zéro, partir du bon pied, dans un nouvel endroit ?»


Question à laquelle j’ai répondu oui. Ainsi il me présenta au Docteur Oliver, avec lequel je suis aujourd’hui alors que la lignée de ma famille s'efface, seulement pour recommencer avec moi seulement.





Dernière édition par John Clark le Sam 19 Avr - 22:06, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: John Clark, le pêcheur de crabe. Jeu 17 Avr - 11:12

The Pirate King
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Hi oh jeune pirate !!
Bienvenue à bord de ce fier navire qu'est Terra - je sais que tu es là depuis le début, mais chut - je suis le capitaine Maiev et c'est moi qui te guiderai jusqu'à la terre promise : la Validation. Souquez les artémuses ! (Oui, ça ne veut rien dire). Alors commençons !

  • Tout d'abord, concernant la description physique et psychologique, je n'ai pas grand-chose à redire : c'est très bon, précis, réaliste. J'ai tiqué un peu rapport aux sautes d'humeurs que John pouvait avoir, mais comme tu précises qu'il est relativement stable, donc c'est bon pour moi.

  • Ensuite, à la fin de la description physique tu finis avec la liste des objets que John emporte (de façon originale d'ailleurs). Si la boussole est effectivement utile sur un bateau, sur Terra elle ne le sera pas vraiment. A moins que ce soit un objet personnel ou symbolique, il est inutile d'en emporter une. De plus, les objets en métal sont limités (d'où le très bon réflexe que tu as eu en emportant des objets en ivoire), mais du coup, je te demanderai de choisir entre la machette et la hachette (d'ailleurs tu devrais de préférence choisir la machette car, on en a parlé l'autre soir sur la Box, des personnages de Terra ont fabriqué des haches).

    Passons maintenant à l'histoire, où tu vas avoir quelques modifications à apporter je le crains. Je ne dirais rien sur les fautes d'orthographe, car je sais que tu dois les corriger avec Loeva   

  • Premièrement, il y a une phrase que je n'ai pas du tout compris : " je l’ai cru quand le Rhum coulait à flot dans une direction qui m’était m’méconnu à l’époque, mais avec mes expériences passé nous l’avions presque retrouvé." Il faudra donc la retravailler un peu pour que ce soit plus clair.

  • Puis, viens l'hélicoptère. Bon, moi je connais l'histoire de Jun, je sais très bien ce que cet hélicoptère vient faire là, mais dans ton histoire ce n'est pas très bien expliqué. Je ne demande pas d'énormes détails (car je pense - dis-moi si je me trompe - que John ne connaît pas réellement tous les détails lui-même). Cependant, il faudrait vraiment que tu précises que l'hélicoptère était à la recherche de Jun, parce que sinon ça crée une incohérence rapport au contexte.

  • Ensuite, par rapport à son temps passé en prison, j'ai un problème. Le système carcéral de Terra n'est pas comme celui de notre époque, aussi la peine que John subit est :
    • soit trop longue : on ne jette pas en prison pour des délits mineurs,
    • soit pas assez : si ce sont des infractions vraiment importantes, il aurait écopé plus que 2 semaines et, d'ailleurs, le fait qu'il soit relâché serait très discutable.

    Bref, ce passage là ne va pas. D'après ce que j'ai compris, c'est dans ce contexte que John apprend la rumeur qui entoure la tragédie qui est arrivée à ses parents. Je te propose donc de retravailler ce passage et de trouver un moyen plus simple pour que cette rumeur remonte jusqu'à ses oreilles (vu l'état dans lequel est John à ce moment de l'histoire, il peut facilement avoir des fréquentations douteuses qui lui en parleront, ou avoir une altercation avec d'autres gens, une licorne qui passait par là). Bref, fais comme il te plait !

Voilà tout ce que j'avais à dire ! Ca peut paraître long mais au final ce n'est pas grand-chose (et puis j'avais envie de causer avec un vrai loup de mer parbleu !!) Bon courage pour les modifications et au plaisir de te voir bientôt jouer de nouveau avec nous.

Maiev.
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MessageSujet: Re: John Clark, le pêcheur de crabe. Sam 19 Avr - 22:08

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Invité
Tout devrait être bon ! (Sauf la correction, donne moi au moins une semaine, je suis busyyyyy !)
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MessageSujet: Re: John Clark, le pêcheur de crabe. Sam 19 Avr - 22:38

The Pirate King
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Ok pour l'ortho, je te fais confiance ;)

Sinon, toutes les corrections ont été faites, pour moi c'est en ordre. So, I valide you !

Welcome on board moussaillon !
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MessageSujet: Re: John Clark, le pêcheur de crabe.


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John Clark, le pêcheur de crabe.

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