Lena M. Oliver

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MessageSujet: Lena M. Oliver Ven 23 Déc - 14:22

je suis une actrice qui connaît le jeu qui ne lui fut jamais écrit
Féminin

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Lena Moore Oliver
This project might move a bit quicker if you were to take my word as gospel




Sexe : De sexe féminin

Âge : 16 ans lorsqu’elle est envoyée sur Terra.

Origine : Americaine

Nationalité : Americaine

Langues parlées : Anglais, avec des bases dans quelques autres langues.


Avez-vous bien lu les règles ?
Ahah. Oui.

Où avez-vous découvert Terra ?
Dans mon imagination.

Comment trouvez-vous le forum?
Hehe.



Mon reflet
Everybody have scars, now ; tell me what you hide beneath those pretty eyes.
I’ve just met you, I don't know you, tell me what I see.


Lena est de taille moyenne, de corpulence moyenne et a une forme physique extraordinaire à cause du mode de vie qui lui a été imposé chez le Docteur. Elle a de longs cheveux châtains foncés qu’elle attache généralement en natte ou en chignon : elle les peignes parfois, mais plutôt pour éviter de trop graves nœuds que par coquetterie. Autrement, elle tient ses yeux sarcelles de feu son père, et leur forme bridée de sa mère, de descendance amérindienne.

Bien qu’ayant des traits doux, Lena n’est pas un modèle de féminité : elle ne s’est jamais maquillée et n’auras jamais l’idée d’essayer de le faire, elle ne prête pas attention à comment elle s’habille non plus ( dans le nouveau monde, par temps clément, ça se résume souvent aux simples robes d’été blanches au beiges auxquelles le Docteur l’a habituée.). En général, si elle porte un accessoirement, ce sera par utilité.

Étant une chasseuse invétérée, Lena sera souvent vue avec des armes : un arc pendue à l’épaule, une fronde entourée autour de la cuisse, un couteau caché quelque part. Bien qu’elle apprécie et prône l’hygiène, il ne sera pas rare de la voire couverte de boue, de sang, soit parce que c’est utile ou conséquent d'une action quelconque.

Autrement, il ne faudrait pas être choqué par son manque de pudeur général face à la nudité.

« Comme j`étais la première à partir, il m`accorda beaucoup de choses : trois gros paniers en osier remplis de diverses choses. Le premier contenait quelques vêtements simples et les plus belles peaux des gibiers que j`avais amassés avec les années. Dans le même panier, une pochette pleine de petits os et une autre de plumes. Un autre panier contenait des outils : une hachette, un petit couteau pour dépecer, une pelle rudimentaire, une machette, une pierre à feu attachée à une amorce, mon grattoir à peaux et de la corde, beaucoup de corde ainsi que d`un petit fil, petit, mais très résistant. Enfin, le dernier contenait de la viande et divers autres aliments séché ou fumé.

Enfin, au cas où je devrais me départir de ses choses pour une raison vitale, j`avais un petit sac en bandoulière qui contenait une gourde, un petit couteau, une nouvelle pierre à feu, ma fronde, quelques cailloux et enfin quelques vivres frais. Avant de m`envoyer, il me fit mettre tel une ceinture plusieurs mètres de corde autour de la taille : "Juste au cas " avait-il dit.
»



Mon caractère
What you have become...Tell me about it: believe me, I’ll listen, I want to know.
Tell me… Who are you? How are you? Why are you?



Elle est le genre de personne qui réfléchit beaucoup avant d’agir ou de parler. A cause de son enfermement prolongé chez son oncle, le Dr.Oliver, elle est peu sociable, ou dirons-nou qu’elle ne sait pas trop comment l’être. Elle est passablement vulgaire lorsqu’elle parle et surtout, elle est très directe. Elle est consciente qu’elle tient parfois des propos blessants ou très crus, si elle se retrouve dans une situation où elle sait qu’elle doit à tout prix ne pas envenimer les choses, elle préfèrera se taire plutôt que de trouver une façon charismatique de transmettre une idée.

Son tuteur mégalomane à profondément dérangé sa psychologie, de ce fait, bien qu’elle soit presque plus rationnel que lui, elle a parfois du mal à discerner le normal de l’anormal dans le comportement d’une personne, encore plus dans son propre comportement. Elle a été élevée, sans le savoir, afin d’être apte à survivre dans le Nouveau Monde ; ce fait l’a profondément marquée et maintenant qu’elle connait la raison de son existence (bien qu’elle ne se soit jamais questionnée avant le début du projet) elle apporte peut-être trop d’importance à la réussite dudit projet ; Lena est prête à tout pour sa réussite car il est pour elle la seule chose qu’elle n’a jamais eu, auquel elle n’a jamais servi. Elle a peu d’estime pour son oncle… Non, ce n’est pas vrai, elle lui accorde les qualités qu’il a : elle sait qu’il est un génie et détrompera quiconque diras le contraire, mais elle a aussi conscience qu’il a des lacunes émotionnelles importantes : alors que beaucoup de gens pensent que le docteur est un héros, un bon samaritain, un saint, Lena sait pertinemment qu’il n’est rien d’autre qu’un mégalomane avec un énorme complexe de Dieu. Elle sait très bien que sans le projet Terra, il ne l’aurait pas élevée. Il l’aurait , sans aucun doute sauvée après la mort de ses parents, en mémoire de son amitié avec son père, mais il l’aurait placé quelque part. Le docteur ne sauve pas les gens en les envoyant sur Terra; il envoi des gens sur Terra et parfois, leurs vies s’en trouvent améliorées, tout simplement. Elle sait très bien que même si avec les années elle a su tisser un lien affectif avec son tuteur, elle n’a pas été secourue et élevée par amour, mais bien par intérêt. Lena est totalement désillusionnée de tout, mais elle est fascinée par les gens qui ne le sont pas. Contrairement à la plupart des gens, Lena ne voit pas son arrivée dans le Nouveau Monde comme une épreuve de survie ou comme un jeu, Lena a tout simplement commencé à vivre au début du projet, ce qu’elle ne faisait qu’à moitié et de façon machinale avant lors.



Mon histoire
You may have been many things, many persons. But this is about who you are now,
Tell me who you are. How did you become what you are now?


Acte 1

Je me souviens du noir, de la noirceur de ma maison alors que j’attendais toute seule. J’avais attendu si longtemps il me semble. Cinq jours avait dit le docteur, j’ai attendu cinq jours. J’avais huit ans à l’époque, c’était en 2189, mes parents étaient des résistants ; mon père, John Moore, était un agent double, un ancien orphelin de la nation alors que ma mère, une membre active de la résistance. Un soir, ils n’étaient simplement pas rentrés d’une réunion secrète. J’étais enfant unique et nous n’avions pas de colocataires ni de voisin de confiance…ainsi je restai chez moi, seule. L’électricité et le chauffage furent débranchés lors de la deuxième journée, j’aurais cru que quelqu’un serait venu, soit pour mettre fin à mes jours ou pour m’emmener chez les orphelins…Mais ce n’est jamais arrivé. Le Docteur m’expliqua plus tard que mes parents ne m’avaient jamais déclarée aux autorités dans l’éventualité où quelque chose comme ça arriverait, c’est aussi pour cette raison que je n’avais jamais été mise à l’école comme les autres enfants de mon âge. Le Docteur…il avait fait les orphelins en même temps que mon père malgré son plus jeune âge, ils étaient frères ou ils se considéraient comme tel, ça a toujours été flou. En tout cas, ils étaient très proches. Le docteur était entré dans ma maison, dehors il y avait un bon 20 centimètres de neige, je m’étais cachée dans le garde-manger de la cuisine car j’avais peur qu’il s’agisse d’un membre de la garde de fer. Jeune déjà, je connaissais beaucoup de choses sur l’état et ne voulais pas sortir. Je l’entendais chercher dans toute la maison alors que j’essayais d’élaborer une manière de fuir, seulement dehors il faisait froid et la maison était faite de sorte qu’il m’aurait été difficile de sortir de ma cachette sans qu’il ne me voie…Ainsi je n’avais pas bougé et j’étais restée dans mon armoire en espérant qu’il abandonne et parte.

Mais il finit par me trouver,

Il était grand, jeune (à peine 23 ans, à l’époque), avec d’épais cheveux noirs et de petites lunettes carrées dont la monture usée commençait à se tordre. Mon cœur s’était presque arrêté lorsqu’il avait ouvert les portes du placard, j’espérais encore qu’il ne me voit pas ; j’étais cachée derrière des tabliers et ma logique de petite fille oubliait mes jambes bien découvertes et le mouvement rapide de ma respiration nerveuse. « Je t’ai cherché partout, Lena, sors maintenant… » M’avait-il doucement ordonné en se saisissant des tabliers qui constituaient ma faible cachette. Je n’ai jamais voulu et me suis laissée tomber au fond du placard de sorte qu’il n’eut d’autres choix que de m’en tirer de force ; il m’a prise sur son épaule et m’eut trainée dans la maison en ramassant quelques objets : ma peluche et mon doudou, des vêtements, une photo encadrée de mes parents lorsqu’ils étaient plus jeunes, il avait fouillé la bijouterie de ma mère, mais n’avait finalement rien touché…il avait trouvé la petite caisse par contre et elle, il l’avait prise.

Il m’avait ramenée chez lui en voiture ; c’était la première fois que je montais dans une voiture, elles sont plutôt rares de nos jours, seuls les gens importants ou riches en possèdent. Certes, j’avais déjà pris le bus, avec ma mère, mais s’était différant, cette fois-là, nous étions seuls et surtout, nous étions attachés… Je pose ce point, car lorsqu’il m’avait déposée sur la banquette arrière et qu’il avait essayé d’attacher ma ceinture de sécurité…Je l’ai mordu, mordu très fort…Il avait néanmoins réussi à boucler la ceinture et je n’étais jamais parvenue à la défaire. La route avait été longue, presque cinq heures et malgré ma haine innocente et ma peur, je m’étais assoupie avec mon doudou et ma peluche. Lorsque je me suis éveillée, plus tard, j’étais couchée dans un grand lit et lui, le Docteur, endormit dans un fauteuil au coin de la chambre.

Au matin, il m’avait éveillée en me susurrant le menu du matin…Il n’était pas très bon cuisinier, non qu`il cuisinait mal, mais…sa nourriture était simple, disons-le franchement, c’était fade, ennuyant, sans gout ; après quelque temps passé chez le docteur, lorsque j’eus pleine confiance en lui, je m’étais imposée dans la cuisine, du haut de mes 9 ans, mes premières tentatives ne furent pas bordées de succès, mais je n’ai jamais reléguée la cuisine à mon tuteur qu’avant mon départ pour le Nouveau Monde.

Après mon premier repas chez le Docteur, il m’avait fait visiter la maison ; c’était une très grande maison : La cuisine avait une petite table pour le déjeuner, puis il y avait une salle à manger jouxté à un grand salon de thé, il y avait une cave aussi, mais je n’y avait pas accès …Le Docteur m’avait donné comme excuse que c’était son bureau, son site de travail privé et qu’il y avait des papiers importants et des instruments fragiles qu’il préférait que je n’approche pas. Autrement il y avait plusieurs chambres, sept en tout. La mienne était juste en face de celle du Docteur, lorsqu’il me l’avait montrée la première fois, elle était vide, mais après une courte visite de sa demeure, le docteur m’avait laissée au salon avec un bouquin et au soir, lorsqu’il me reconduit à ma chambre, celle-ci était meublée : j’avais un grand lit, un fauteuil de lecture et une petite bibliothèque pleine de livres divers. Au long du mur, à côté de la porte, il y avait une longue table d’atelier, à l’extrémité droite il y avait ce que je reconnus comme un coffre de couture, et à la gauche, une pile de grands morceaux de tissus.

Tous les jours j’avais des leçons : j’apprenais de nouvelles choses, parfois c’était des cours de langues, parfois d’histoire, d’autre fois il me faisait étudier les plantes ; pas vraiment leurs propriétés, mais plutôt comment m’en occuper, comment les identifier et comment les reproduire. Le jardinage fut d’ailleurs l’une de mes premières corvées…Le Docteur avait une grande cour et m’avait aménagé un espace d’environ cinq mètres carrés et m’avait fourni quelques graines, un arrosoir et une cuillère de jardinage.

Avec le jardinage, j’avais aussi dans ma chambre un nécessaire de couture et du tissu sur lequel je m’affairais avant de m’endormir, les jours de pluie et pendant les périodes hivernales.


Acte 2


Un matin où je devais avoir onze ou douze ans, je surpris le Docteur dans la cour, non loin de mon jardin, à bricoler un drôle de genre de piédestal.

-Docteur..? Il c’était retourné, avec un l’air surpris et nerveux d’un enfant qu’on venait de surprendre à faire une bêtise. « Bon matin à toi, Lena. » Avait-il dit en replaçant ses lunettes. « Que faites-vous? » je commençais déjà à comprendre comment il était, comment sa tête fonctionnait. « Je suis en train de t’installer quelque chose. » Répondit-il aimablement. J’ai toujours détesté lorsqu’il souriait comme il l’eut fait alors, c’était toujours un sourire derrières lequel il cachait quelque chose. « …Quoi donc? »
Il m’eut dit de prendre congé de lui et d’aller préparer le déjeuner. Le Docteur a toujours été quelqu’un de charismatique, de le voir ainsi nerveux et à court me parut tout de suite louche. « Alors, qu’es donc? » Demandais-je après le déjeuner. « Je trouve que tu manques d’activité physique »

Il avait souri de son faux sourire et avait sortis un morceau de cuire de sa poche. Une fronde. « Amuses-toi bien. » M’avait-il dit en me fourrant la fronde dans les mains.

-Oh et, Lena, quoi que tu fasses aujourd’hui, sois ici pour 18 heures, ce soir nous allons aller nous balader. Je doute avoir un jour été aussi perplexe qu’à cet instant-là.

À partir de ce jour-là, le Docteur m’emmena au moins deux fois par semaine prendre de longues balades dans les bois derrière la maison. Pendant les canicules de l’été, il m’emmenait à la rivière située à une quarantaine de minutes de la maison et il m’apprit à nager et à remonter le courant. En hivers, nous nous enfoncions dans la forêt et parfois, il me faisait me départir de mon manteau et de mes gants, puis me faisait retrouver le chemin de la maison sans mes habits. Je trouvais ces particularités dans mon éducation bien étranges, mais force devait me faire avouer que cela faisait de moi une jeune fille très débrouillarde. En un an à me pratiquer plus ou moins chaque jour à la fronde, je pouvais toucher ce que je voulais, de n’importe quel angle et à toute distance. Un jour, le Docteur qui avait constaté mon amélioration flagrante m’emmena dans les bois.

Nous nous promenions silencieusement, lorsque soudain, le Docteur s’arrêta et me fit signe d’en faire autant, il me pointa, plus loin, un lièvre nerveux qui observait devant lui. Je souris au Docteur, mais celui-ci me fit signe de sortir ma fronde et me montra le lièvre. J’eus un mouvement de recul, une branche craqua, le lièvre se sauva. Il m’apprit qu’il voulait que j’apprenne à chasser.

J’étais fâchée contre lui, très fachée, néanmoins, quelques secondes plus tard, j’aperçus du coin de l’œil le même lièvre ressortir d’un buisson, j’ai levé ma fronde et je l’abattis.

Nous rentrâmes à la maison en silence, sur place il m’invita à le dépecer…. Il dut m’aider . Nous mangeâmes la viande ai soir puis il m`apprit que lorsque la peau serait sèche, je devrais la gratter afin de la rendre souple, il m`apprit aussi que je devrai lui ramener des petites bêtes comme celle-ci au moins une fois par semaine, mais ne m`expliqua pas pourquoi…Ce qui m`embêta terriblement.

Je ne lui obéis d’abord pas : la semaine suivante, je ne lui avais pas amené de prise : je n`avais même pas essayé d`en prendre une. Il m`avait alors mise dehors en me disant qu`il ne me laisserait pas entrer avant d`avoir ramené une créature comestible. J’étais restée dehors, sans bouger, toute la journée, puis la nuit et l`après-midi du lendemain avant d’enfin comprendre qu`il était sérieux.

Je lui rapportai, à la fin de la soirée, deux lièvres et une perdrix ; il en était enchanté.

Au fur des semaines, je m`étais fait une bonne réserve de peaux et des plumes. Le Docteur me proposa alors d`en faire quelque chose ; quelque chose de joli ou d`utile, voir les deux.

Je finis par faire une simple couverture, douce sur les deux côtés, mais sans plus.

Encore une fois, le Docteur en fut tout simplement ravi.


Acte 3


À 15 ans, j’étais une jeune fille débrouillarde : je faisais le ménage, la cuisine ; je chassais et cultivais la plupart des choses que nous mangions. Je ne suis pas bien sociable, par contre, car le Docteur n`a jamais cru bon que j`aie pour contact plus que son humble personne. Parfois j`entrais en contact avec des patients internés dans la maison, je leur apportais des repas et m`assurais de leur confort minimum. Un jeune homme qui resta interné jusqu’après mon départ, m’avait marqué par nos brèves rencontres alors qu’ils divaguaient sur un passée qu’il aurait connu et que tout le monde avait oublié.

A deux reprises seulement, alors que j’approchais mes 16 ans, il avait dû organiser des dinées d`affaire à domicile, les deux fois il m`avait soumis à des séances de coiffure, de maquillage et d`habillement qui m’eurent donné des airs de jeune Lady. J`avais alors eut pour ordre de simplement être jolie et me taire et de servir des whiskeys à ses invités.

Un soir, quelques jours avant mes 16 ans, il était venu me voir dans ma chambre alors que je m`affairais à préparer des collets de chasse. Il s`était assis au pied de mon lit et m`avait demandé de venir m`installer à côté de lui. Il m`annonça que finalement, après plusieurs années, il m`expliquerait tout le pourquoi de mon étrange éducation. Son histoire d`autre monde me parut d’abord farfelue, mais je le connaissais bien et savais qu`il n`était pas le genre de personne à faire ce genre de plaisanteries. Il me demanda si j`acceptais de participer à son projet, pour bien le dire, d`être le pilier de son projet, car c`est pour cela qu`il m`eut recueillie et élevée : pour que je sois la première personne à fouler son Nouveau Monde.

Sans me laisser le temps de lui répondre, il était sorti en me disant qu`il me laissait tout le temps de décider et que lorsque je serais décidée, de le lui dire. Le lendemain, je lui posai des questions auquel il me répondit sans me cacher les risques et les incertitudes.

J`avais donc le choix d`un avenir incertain dans un monde viable ou d`un avenir vide dans un univers trop certain : ici je n`avais aucun avenir, pour ce monde, je n`existais pas ; je ne figurais dans aucun registre et sans le Docteur, je ne pourrais rien faire. Dans cet autre univers, néanmoins, si le Docteur avait bien réussi son projet et que j`y arrivais vivante, je pourrais devenir qui je voudrais et vivre comme je l`entendrai. Je lui eus demandé un peu de temps bien que ma décision fut déjà prise ; je voulais juste un peu de temps pour me préparer mentalement.

Le matin de mon départ, il avait envoyé mes paniers de vivres et m`avait fait jurer de faire de mon mieux pour survivre, il m`offrit un collier : une petite chaine en argent avec un médaillon. Je fus d`abord surprise d`un tel cadeau dans les circonstances, mais il me dit ensuite qu`il s`agissait de celui de ma mère et qu`il attendait l`occasion de me le donner depuis qu`il l`avait récupéré, à la morgue de l`état, plusieurs années plus tôt.

Enfin, il me dit que ma compagnie allait lui manquer.

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