Il arrive pour gouverner

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MessageSujet: Il arrive pour gouverner Mer 7 Mai - 23:31

Je suis le plus beau, le plus fort, je suis ton roi, ton dieu tout puissant ; vénère moi !
Masculin


Il arrive pour gouverner
3eme Printemps
L’heure était venue : ma perfection devait atteindre ce monde encore si inutile et laid, un monde vierge où ma seule joie serais d'étudiez de nouvelle espèce, et qui sait, peut-être quelques jolies filles en chemin. Mon sac était prêt et bien installé sur mes épaules. Avec une bonne dose d’un cocktail d’antibiotique et de renforçant immunitaire dans les veines, me voilà qui entre dans ce monde nouveau. Il était temps, ce maudit fou doit toujours être persuadé être plongé dans une perfection absolue, mais il ne comprend pas qu’il n'est guerre plus qu’un crapaud! O comme je le hais!

Je disais? À oui! Voilà donc que le docteur mettait sa machine en route, devant, je peux voir le portail se former. J’entre dans la lumière en m'imaginant déjà acclamé par une foule de personnes à mon arrivée -- vous savez, tout le monde aime les gens comme moi, non? Un cerveau, un beau corps et du pouvoir! Tout pour pâlir!

Me voilà donc parti dans ce Nouveau Monde avec mes livres et mon équipement de survie minimaliste! Bientôt je frôlerai le sol du ... Heu… je..

Un bruit fracassant se fit entendre, suivi d’une plainte.

Merde j’ai mal, j’ai vraiment, vraiment mal. Putain de fou, pourquoi m'as-tu téléporté au-dessus du sol? J’ai dû chuter d’au moins un bon trois mètres! Qui plus est, toutes mes choses me sont tombées dessus. Là, mon bras me fait horribelemnt souffrir. Souffrir comme jamais je n'avais souffert. En le regardant, je vois qu'il fait un angle blizzard et en conclut qu'il doit être cassé. L’odeur ferreuse du sang se répand. Définitivement, je me suis cassé le bras. Ce sale Docteur... je jure de le faire tuer si je retourne dans l’autre monde un jour.

Pas le choix, faut faire un garrot. La douleur me vrille les temples et je ressens les battements de mon cœur au niveau de la plait... Après une courte examination, je conclus que ce sont les os de mon avant-bras gauche qui se sont cassés. La douleur me fait serrer les dents, je dois l’oublier. Et les crétins de colon de ce monde n’ont pas été foutus d’être là lors de mon arrivée! Je tire sur la corde de mon capuchon avec ma main valide et essaye avec grande difficulté de l’attacher autour de mon bras gauche, sans grand succès.





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MessageSujet: Re: Il arrive pour gouverner Mar 20 Mai - 22:14

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John Clark - R.I.P.


J'avais eu une journée difficile, je m'étais fendu la peau sur les récifs de la plage en pêchant au harpon. La récolte était bonne, pourtant j'avais l'air maussade et épuisé ; la pêche à la main, c'était beaucoup plus de travail qu'en bateau. J'aimais beaucoup ça, seulement mon corps me demandait un peu de merci après tous les travaux accomplis pendant la dernière semaine. Couper du bois, le transporter, apprendre les bases de la chasse et comment apprêter l'animal après sa mort. Cela en faisait beaucoup à assimiler en peu de temps, mais je m'adaptais, car ma survie en dépendait. On m'a aussi expliqué que la priorité était d'accompagner les nouveaux jusqu'au village. Si jamais il y avait un éclair sans orage, il fallait accourir vers le champ de pierre puis guider le nouveau jusqu'au village, seulement pour après retourner à nos activités.

J’étais donc sur la plage, sortant de l’eau en simple boxeur. Mes plaies me brulaient parce que l’eau était salée. Les deux pieds dans le sable, je ressentais toutes ces granules entre mes orteils qui me chatouillaient autant qu’ils m’éraflaient, mais ce genre de choses me rappelait mon enfance : mes premières expériences de pêche à la canne avec les deux pieds dans l’eau et le sable. C’était horrible, j’étais si nul à l’époque, tellement que mon père préférait m’enfermer dans sa cuisine et me faire éplucher des pommes de terre plutôt que de me sortir pour aller pêcher. J’adorais cela pourtant et un jour j’appris les techniques justes. C’était si amusant et si simple. Après m’être grossièrement séché, j’enfilai vite mes vêtements en laissant ces souvenirs dessiner un sourire sur mon visage, ensuite de quoi je pris ma récolte de la journée sur mon épaule. Mon ballot tout bien attaché grâce à du fil à pêche, je commençais tranquillement à me diriger vers le village avec mes émotions balançant entre le bonheur de la tâche accomplie et la tristesse des souvenirs perdus.

Soudainement, après avoir bien progressé dans le champ de pierres, au loin je vis un éclair d’un blanc très clair et j’entendis quelqu’un se plaindre, alors j’y accouru malgré que je souffrais un peu plus à chacun de mes pas. Cette coupure mal fermée allait finir par s’infecter si ça continuait. Puis en m’approchant à la course, j’aperçus enfin cette personne. Mais c’est impossible, pensais-je, ce richou est vraiment venu jusqu’ici, il a tout laissé tomber pour ça ? Mais sait-il seulement que l’argent n’existe pas ici ? Cet homme, un asiatique aux cheveux noirs, devait faire à peu près la même hauteur que moi, mais était beaucoup plus mince. Mon approche presque chevaleresque n’était pas du tout gracieuse. . . Bah oui : imaginez un homme assez bâtit et surtout portant une barbe de deux mois, car je n’avais pas de rasoir à disposition, et avec du poisson sur l’épaule de surcroit qui court vers vous alors que vous êtes au sol. Me vint heureusement l’idée de crier son nom quand j’étais à seulement quinze pieds de lui, dans l'espoir qu’il reconnaisse ma voix.

-JUN ! HOW ARE YOU?

Puis je vis son bras tout tordu et me mis à rire. Pas très longtemps, car il souffrait, mais assez pour qu’il le remarque.

-Well that must hurt buddy, let’s see what I can do and get you back up. The village isn’t that far anyway, But hey, even if I’m no doc, tell me what to do and I’ll do it. Dit-il enfin.

Traductions:
 


Dernière édition par John Clark le Mer 18 Juin - 21:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Il arrive pour gouverner Mer 18 Juin - 21:31

Je suis le plus beau, le plus fort, je suis ton roi, ton dieu tout puissant ; vénère moi !
Masculin


La stupidité des larbins, la négligence des âmes perdues, voilà ce à quoi faisait penser le marin qui venait d’arriver à quelques pas du narcissique. Homme au bras bissé qui se croyait le roi, un roi véritable face à cette solitude si profonde et son indifférence des gens qui l'entouraient. Comment pouvait-il être gentil et heureux si le monde autour de lui n'était qu'un amas de désespoir, de désintérêt et de violence. . .

La seule réaction qu’il connaissait était celle de la brutalité, de la colère et du narscicisme. Il cria sur le marin, le traitant de tous les noms dans la langue de son pays d’origine, avant de lui dire clairement de prendre le foutu cordon et de lui faire un garrot, puis qu'il ne devait pas perdre plus de temps et l’emmener chez le médecin.

Le visage de l’Asiatique était crispé de douleur, mais aussi de rage. Il avait un élan de haine envers ce monde alors qu'il contemplait sa supériorité contre son congénère. Après tout, si un marin ne savait pas ce qu’il fallait faire dans le cas d’une cassure ouverte, c’est qu’il ne méritait d'être considéré comme un homme intelligent.

Le vent souffla sur les hautes herbes du champ, provoquant une nouvelle vague de douleur dans le membre endolori. Jun sera des dents, évitant de peu de cirer encore, mais il se devait de se montrer supérieure aux petites créatures de ce monde banal. Il ne réalisait pas que ses ‘’petites créatures’’, comme il venait de les surnommer, seraient responsables de sa survie ou de sa mort. Il allait peut-être le réaliser un jour, mais pour le moment, les gens du village tiendraient à bon parti qu’il reste, au moins le temps de transmettre ses connaissances.

Les herbes se heurtaient les unes aux autres, produisant une douce mélodie, mélodie incomparable à la cacophonie des villes. Familié aux deux, Jun se retrouvait bien dans la nature et aimait l’observer. Mais pour le moment, il ne voulait qu’une chose : que l’homme prêt de lui l’apporte voir le médecin du village, enfin, si ce dernier était toujours en vie, car le connard de docteur ne semblait visiblement pas maitriser l’art d'envoyer des gens dans son foutu monde.





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MessageSujet: Re: Il arrive pour gouverner Mar 12 Aoû - 22:15

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John Clark - R.I.P.

J’avais enfin compris la gravité de la chose et me mis au travail. Jun et mois, après l’incident sur l’ile, étions devenu comme des frères à mes yeux, alors j’aimais bien le faire pâtir et l’agacer de temps en temps. Surtout que là, se faisait quelque temps que j’avais vu de visages familiers de mon ancienne vie. Je me laissai glissé dans mon imaginaire et je voyais dans le sang du coréen notre voyage sur cette ile, du moins la partie intéressante, celle en bateau avant qu’il ne s’écrase. Pourquoi est-ce que les gens ne m’écoutent jamais? Je l’avais prévenu que c’était trop risqué. Lorsque mon souvenir s’estompa, j’avais terminé de lui faire son garrot avec la ficelle de l’une de ses bottes, puisque les miennes n’en avaient pas. Je regardais toutes les choses qui trainaient autour de lui, espérant trouver de quoi faire un bandage pour ne pas laisser son bras pendouillé le long de son corps.

-Hey Jun… at least it isn’t a leg, you’ll be able to walk while I do your butler and transport all your stuff to the village.
— Hé Jun… Au moins, ce n’est pas une jambe, tu vas pouvoir marcher pendant que je fais ton valet et que je transporte toutes tes choses jusqu’au village.


Heureusement, il n’y avait pas grand-chose, mais les livres faisaient leur poids. Je me relevai, plaçant un dernier regard vers la plage, puis me plia en deux, ayant une de douleur insurmontable à la de la grande oblique gauche, ma coupure c’était légèrement rouvert avec l’effort, mais je me repris en main et m’ajusta, portant les livres plus a droit qu’à gauche et les poissons de mon côté blesser.

— Let’s go slow man!
— Allez le trainard.


Dis-je bien dans un élan de colère a mon partenaire de voyage, il pouvait bien voir que moi aussi j’étais blesser. Nous partions enfin vers le village à l’est de notre emplacement sans courir, mais sans prendre notre temps pour autant, nous en avions pour quatre heures de marche. Sur notre chemin, nous fîmes l’heureuse rencontre d’une créature rousse toute mignonne. Je m’arrêtai pour lui lancer un poisson, ce qui attira son attention et me permit de mieux l’apercevoir. Cet animal était un furet! Je suis certain que quelqu’un lui avait trouvé un autre nom, car il ou elle, était plutôt cousine avec le furet de notre monde. La petite créature me regarda du coin de l’œil avant de s’enfuir avec son trésor. Environ trois quarts d'heure après, nous étions au village et nous nous empressâmes pour aller voir Gavin pour le bras de Jun, ma coupure pouvait attendre, je décidai même de ne pas la mentionner et d’aller me vider les bras dans un coin vide de la maison du médecin, pour ensuite allez cuire mon poisson au feu.
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MessageSujet: Re: Il arrive pour gouverner Aujourd'hui à 16:05


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