Harrison Fox [X]

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MessageSujet: Harrison Fox [X] Ven 8 Aoû - 22:09

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Harrison Fox
Vivre n'est qu'une utopie. Ici, on ne fait que survivre.




Sexe : Homme
Âge : Inconnu, dans la trentaine d'années.

Origine : Américaine

Nationalité : Américaine
Langues parlées : Anglais, français.



Pseudo Hors-Jeu
Zaraphiel

Avez-vous bien lu les règles ?
Euh.. Non. Je sais pas lire. [CHACHÈVRE - Loeva]

Où avez-vous découvert Terra ?
Hum. Je te laisse deviner.




Mon reflet
Everybody has scars, now, tell me what you hide beneath those pretty eyes.
I’ve just met you, I don't know you, tell me what I see.


Je me trouve face à un miroir. Je peux donc voir à quoi je ressemble et me donner une idée sur qui je suis. Je semble d'être d'une taille ni grande ni petite, c'est-à-dire dans les 1m75. Je n'ai pas vraiment la carrure d'un grand sportif, mais je ne suis pas non plus trop maigre. Peut-être que je faisais du sport pour m'entretenir avant... J'ai l'air d'avoir dans la trentaine d'année, un visage d'un homme mûr mais pas trop, les joues un peu creusés. Quant à mon nez, il est assez bien dimensionné. Il n'est pas écrasé ni trop long. Il a juste une petite bosse juste après sa racine. Des poils parcourent mon visage pour former un bouc autour de ma bouche. Quant à mes cheveux, d'une teinte brune, ils sont ni trop courts ni trop longs. Ils sont coiffés un peu en arrière et tombe sur les cotés de mon visage, me dégageant alors le front. J'ai un regard assez sombre avec des petits yeux. Quant à mes iris, elles sont d'une couleur noire. Mes sourcils sont plutôt fournis sans pour autant l'être trop. Je suis habillé aujourd'hui et comme souvent, tout en noir, avec un jean noir et une chemise noire. Je reste dans la sobriété.

Je pense pouvoir dire que je ne suis pas quelqu'un de moche ni de quelqu'un de très beau non plus. Je suis dans la moyenne en fait. Je suis donc très ordinaire sur le physique. Je n'ai pas de signes distinctifs à part peut-être une marque de naissance sur la poitrine gauche. Je n'ai ni cicatrices apparente, ni même de tatouage. Je ne saurais dire si mes fesses sont jolies ou autre. Je m'y intéresse pas vraiment pour tout vous dire. Mon physique est alors selon moi tout à fait correct et me convient parfaitement. Je n'ai aucune malformation, aucun problème physique. Je suis même satisfait de mon entrejambe, si vous voyez ce que je veux dire. Je n'ai pas non plus de trop grands pieds, je dois chausse du 43. Mes pieds ont bien chacun cinq doigts ainsi que mes mains. Le bout de mes doigts est abîmé, plus que le reste de mes mains. Je dois surtout me servir de mes doigts pour travailler certainement.




Mon histoire
You may have been many things, many persons. But this is about who you are now,
Tell me who you are. How did you become what you are now?


Aaaah... Ma tête...

Où suis-je ? Mais où suis-je donc ? Mais surtout... Qui suis-je ? Je n'arrive pas à penser... Je n'arrive vraiment pas à penser. Je ne me souviens de rien. De rien. Ni de qui je suis, ni de comment je suis arrivé ici. Je suis assis, tranquillement dans un canapé. Cet endroit doit certainement être chez moi. Mis à part ce canapé, il y a en face de moi une télévision. Elle n'est pas en marche d'ailleurs. Entre moi et la télévision, il y a une table basse avec deux verres et un cendrier posé dessus. Les murs sont recouverts d'un papier peint vert assez moche et je me demande comment j'ai pu mettre ça. Je me demande même s'il y a quelqu'un d'autre ici, qui vit avec moi. À en juger par le nombre de verres qui était de deux sur la table, je juge que c'est le cas. Je décide alors de me lever pour aller voir, mais en me levant, un vertige m'as pris soudainement et j'ai failli tomber. Je me rattrape de justesse à la table basse, renversant un verre rempli de bière selon l'odeur. Je fut alors complètement trempé et il fallait maintenant que je me change. C'est aussi à ce moment là que je remarque comment je suis habillé. Je porte un costume trois pièces que je trouve plutôt classe au final.

Donc, je me relève sans tomber, cette fois, et commence à me diriger vers la porte qui se trouve à ma droite. Cependant, à ce moment là, je vois une femme qui rentre dans la pièce qui doit être le salon. Cette femme est peu vêtue, elle ne porte en effet qu'une nuisette transparente. Cette femme est vraiment très jolie. Elle est blonde, yeux bleus, lèvres pulpeuses, poitrine généreuse... En bref, la femme parfaite. Je ne sais pas si c'est ma femme ou non, et à vrai dire, je n'ose pas lui demander quoique ce soit. Je la regarde tout simplement, sans rien dire. Elle aussi me regarde et se mit à rire, voyant que j'étais trempé de bière. Je trouve que même sa voix est parfaite... Je suis déjà à nouveau amoureux si ce n'était pas le cas avant... C'est à ce moment-là qu'elle me dit de ne pas bouger et qu'elle va chercher de quoi m'essuyer et me changer.

Je profite de son absence pour enlever mes vêtements imbibés d'alcool. Je regarde attentivement mon corps. Je ne sais pas à quoi je ressemble réellement alors je me touche le visage pour constater que j'ai un peu de barbe, un bouc pour être exact, tout autour de la bouche. Mes cheveux, quant à eux, sont mi-longs et coiffés un peu en arrière. Cependant, pour que j'ai plus de détail, il faudra que je me regarde dans un miroir. La femme - dont j'ignore toujours le nom d'ailleurs -, reviens dans le salon avec des vêtements. Ce sont des vêtements assez décontractés, jean noirs, chaussettes blanches et chemise blanche. Des vêtements que je me vois plus facilement portés au quotidien que le costume complet trois pièces. Elle m'as aussi apporté des serviettes dont je me sers pour m'essuyer le corps. Une fois correctement essuyé, je commence à m'habiller mais je me fais arrêter par la femme.


" Mais voyons chéri, pourquoi te rhabiller ? Tu ne veux pas profiter de notre nuit de noces ?"

Très surpris, je me suis assis. Ou plutôt, le canapé m'as retenu de la chute en arrière... C'est alors qu'elle me monte dessus et commence à m'embrasser langoureusement. Je ne réfléchis pas plus longtemps et je passe tendrement mes mains dans son dos. Je fais remonter ma main droite jusqu'à son visage, en une douce caresse. Une fois ma main sur son visage, je lui dépose un doux baiser sur ses lèvres. Je commence ensuite à lui déposer des baisers dans le coup, tout en lui faisant glisser sa chemise de nuit à ses pieds. Je fais glissé mes lèvres sur son corps, jusqu'à son nombril et je remonte doucement avec ma langue, frôlant un de ses tétons. Je fais glisser mes mains sur son corps, descendant vers ses fesses fermes. Elle fait elle aussi glisser ses mains sur mon corps nu, descendant du bout de ses doigts, jusqu'à mon entrejambe en érection. Elle me fait retirer mes mains de ses fesses pour qu'elle soit libre de ses mouvements. Elle en profite aussi, pour retirer complètement sa chemise de nuit.

Elle commence par me déposer un baiser sur mon torse, puis sur mon ventre et continua ainsi jusqu'à ma verge. C'est alors qu'elle m'offre un plaisir chaleureux et humide avec ses lèvres et sa langue. Elle m'as fait ça pendant un petit moment, puis elle est revenue me donner un doux baiser. Elle finit par se mettre sur moi pour qu'on devienne plus proche que jamais. Je ne sais pas si c'est la première fois que je ressens un tel plaisir, mais c'est vraiment agréable. Pendant ces moments de plaisirs, je lui fais des caresses sur tout son corps et je l'embrassais du bout de mes lèvres dans le cou.

Je ne sais combien de temps ça a duré. Suffisamment pour atteindre l'extase, aussi bien elle que moi. Après ces doux moments tendres, on est parti dans notre lit conjugal, où on s'est assoupi assez vite, nos corps nus s'entrelaçant. Ces moments qu'elle m'a fait vivre, jamais je pourrais les oublier. C'est un peu ma "première" fois, du moins que je puisses m'en souvenir.

Je n'ai pas dormi longtemps. Mes pensées m'ont réveillé. J'ai tellement de questions auxquelles je n'ai aucune réponse. Je dois découvrir qui j'étais, où j'étais. Je dois être assez riche compte-tenu de la maison dans laquelle moi et ma supposée concubine sommes. Il y a un salon, deux chambres dont une avec balcon qui mène à une grande terrasse. Je décide d'aller allumer la télé dans mon salon, histoire de voir déjà si ça m'aide à savoir où je me trouve et aussi à savoir quel jour on est.

J'arrive donc dans le salon, laissant ma concubine dormir dans la chambre. J'allume la télé, comme j'ai décidé de le faire en me levant. Les premières images s'affichant étant un dessin animé, je change de chaîne cherchant des informations plus intéressante que ça. Rien à faire, rien d’intéressant ne passer à la télévision. Dessins animés, séries débiles, rien qui m'indique quelque chose d’intéressant. En même temps, il est 3h20 du matin et à cette heure-là, c'est rare que ce soit intéressant. En plus, c'est une idée idiote de ma part. La télévision, reine de la désinformation.

Pourquoi ne pas chercher dans mes meubles tout simplement ? J'ai peut-être des journaux, un calendrier. Peut-être du courrier avec mon nom aussi. Je fouille donc dans le salon. Des magazines divers et variés sont éparpillés. Certains parlant de voiture, d'autres de conseils beautés féminins... Je décide de quitter le salon ne trouvant rien d'intéressant ici. Je fouille alors dans ce qui semble être la salle à manger.

Il y avait une grande table au milieu. Une très grande table. Il y a un comptoir bar avec un placard rempli d'alcool. Une porte, derrière ce comptoir, mène à la cuisine. Je ne vais pas trouver grand chose là bas à mon avis. Je fouille alors dans les placards qui trônait au bout de la table. Des assiettes, des couverts, mais rien d'utile pour mon cas. Je décide alors, d'aller voir dehors si dans la boite aux lettres, il y a du courrier. Aucun courrier.

Je commence à croire que je n'ai pas eu de vie avant ce jour-ci, ce qui me donne un frisson dans le dos. C'est impossible que je sois arrivé ici, d'un seul coup. Il doit y avoir une explication. J'ai dû emménager ici il y a peu et nous avons pas eu de courrier depuis. Je n'ai pas fouillé la chambre non plus où sont peut-être stocker tous les papiers importants. Je profite du fait que je sois dehors pour observer les alentours. Il n'y a rien aux alentours de la maison, juste de la végétation et une route. Je peux distinguer grâce aux lumières, au bout de la route, une ville. On doit vivre un peu reclus des autres, ce qui explique le calme environnant. Je remarque qu'une voiture était garé dans notre cours.

Je m'y approche quand j'entend une voix qui m'appelle...


" Chéri ?! Où es-tu ? Ah ! Qu'est-ce que tu fais dehors à cette heure-ci ? "

Je n'ai pas répondu, je me met à la regarder et je lui souris. Je m'approche d'elle et lui donne un baiser avant d'aller me recoucher avec elle. Je sens que la nuit va être longue si je n'arrive pas à m'endormir et à penser à autre chose. Elle n'a pas l'air de se poser des questions, elle. Je suppose donc que c'est uniquement moi qui ait ce problème. Pendant la nuit, je réfléchis longuement. Je ne peux pas rester ici, sans avoir de réponse. Je décide alors de rester quelques jours, de profiter de cette jolie femme comme il se doit et de partir en ville, en un pèlerinage pour ma mémoire.

Je ne veux pas parler à ma supposée concubine de mon problème, je ne sais pas vraiment pourquoi. De peur qu'elle n'ait pas les réponses ou peut-être justement l'inverse. Je reste donc plusieurs jours où j'apprend à connaitre ma femme. Elle est vraiment charmante et toujours partante pour faire des galipettes au lit. Le jour avant que je parte pour la ville, je lui demande tout de même, de me donner mon nom. Elle s'est mise à rigoler. Pour une raison qui m'échappe, elle ne me l'avait pas dit. Elle a juste ri et a accepté de me laisser partir sans opposition.

Je pris alors la voiture. Je la démarre et je n'ai eu aucun de mal à la conduire. Je ne devais pas avoir oublier la conduite, c'est déjà ça. Je roule donc plusieurs kilomètres avant d'atteindre la ville. Il y a à l'entrée, un panneau indiquant son nom: "Big Town". Bien, au moins, je connais le nom de cette ville. En y entrant, je comprend assez rapidement son nom. C'est une ville immense avec de grands immeubles et des routes qui n'en finissent plus. Ne connaissant pas la ville, je décide de m'arrêter au premier parking que je vois.

Une fois arrêté, j'éteins le contact et ferme bien entendu la voiture. Il n'y a personne d'autres que moi dans la rue, ce qui n'est pas rassurant. Je n'ai plus vraiment envie de rester ici, mais il me faut des réponses. Je prend mon courage à deux mains et je marche tout droit face devant moi. Je m'arrête au bout d'une dizaine de minutes, devant ce qui me semble être un bar. Je rentre donc, déterminé à trouver des réponses. Une fois à l'intérieur, j'ai eu un mauvais pressentiment, ces personnes à l'intérieur ressemblent à s'y méprendre à des résistants - du moins, aux clichés que je me fais d'eux.

C'est plutôt étonnant que je me souviennes de ce genre de clichés au final. Je crois que j'ai perdu la mémoire sur les choses qui me concerne uniquement en fait. C'est très étrange cette sensation. Les résistants me regardent tous d'un air assassin. Je ne suis pas le bienvenue ici, mais je décide de les ignorer et de me commander un verre de whisky. Je demande au serveur de me dire les nouvelles qui se passe en ville. Il me dis alors, sereinement et machinalement plusieurs phrases successives, sans forcément de liens entres elles.


" Et bien monsieur, il parait qu'un homme a récemment disparu sans laisser de trace.
Il y a aussi du remue-ménage dans la ville, dû à des fauteurs de troubles locales, voulant leur indépendance.
La ville possède désormais un couvre-feu, personne ne doit se trouver dehors après 22h. C'est la loi martiale qui est mise en vigueur."


J'ai arrêté assez vite de l'écouter, ses propos n'ayant pas réellement de sens. Ils étaient assez bizarre et vraiment très... Machine. C'est à croire qu'on lui force à dire ça. C'est peut-être le cas finalement, vu la fréquentation du bar. Il se cantonne à un discours pré-écrit. Cependant, ça ne me laissait pas de marbre cette histoire. Je décide ne pas m'attarder dans ce bar et me dirige vers la sortie.

Cependant, deux hommes, de vrais gorilles me barrent la route. Les résistants ne veulent pas me laisser partir on dirait. Ils m’entraînent alors, au fond du bar, dans une pièce plutôt sombre, avec un grand bureau. Un homme fumant un cigare est assis derrière le bureau, me regardant. Il commençait à me parler en me disant que toute fuite est impossible et que je ferais mieux de l'écouter. Je ne veux pas le contredire vu qu'il a l'air de gérer un véritable gang. Je l'écoute alors parler, sans rien dire. Une fois son long discours fini, il me donne une arme avec un silencieux. Il me demande d'éliminer quelqu'un. Un homme qui l'a trahi. Pourquoi il me le demande à moi ? Simple. Je suis rentré dans son bar, imprudent et il profite de ça pour me menacer.

A vrai dire, je ne pense pas vraiment obéir à cet homme et juste partir avec ma voiture. Je n'ai juste à m'assure que personne ne me suit avant de tenter de partir. Ce me semble plutôt raisonnable. Une fois qu'il me laisse sortir du bar, je cache l'arme dans ma veste. Je pars donc en direction de ma voiture. Je repars donc pour une dizaine de minutes de marches. Une fois arrivé à coté de ma voiture, je remarque quelque chose de déplaisant: Tous mes pneus étaient crevés. Certainement un coup de ce gang.

Je n'aime pas ça. Je vais devoir obéir à ce gang. Je vais devoir tuer un homme, pour survivre. Je ne veux pas faire ça. Je refuse de tuer quelqu'un... En plus, je dois d'abord le trouver. Je n'ai qu'un nom, aucune autre indication. Il s'appellerait Harrison Yarn. Je devais donc faire mon enquête seul pour trouver cet homme et le tuer. Cet enquête risque de retarder la mienne. Je ne reculerai pas devant l'adversité, je dois me souvenir de qui je suis.

Je m’attelle alors assez rapidement à la tâche que l'on m'a confié malgré moi. Je regarde plus attentivement l'arme que l'on m'as donné. Je ne sais pas m'en servir... C'est plutôt idiot, mais je ne sais pas m'en servir. Il doit y avoir une sécurité certainement. J'inspecte donc l'arme sous toutes ses coutures, bien entendu à l'abri des regards. Le silencieux avait l'air d'être en fait intégrée directement à l'arme. Je comprend au bout de quelques minutes comment retirer la sécurité mais je la remet aussitôt. Si je dois me servir de l'arme au moins, je sais comment la retirer. J'espère trouver un autre moyen que d'éliminer cette personne qui ne m'as rien fait. Mais si ma vie en dépend, je pense que je le tuerais.

Je ne sais pas vraiment comment je vais commencer à faire ma recherche, ni où. Cependant, je vois que je n'ai pas vu le temps passé et qu'il est en fait, déjà à ma montre, 21h. Soit, une heure avant le couvre-feu dont j'ai entendu parler. Je me dois donc alors, de trouver un endroit où loger, un hôtel par exemple. Premier objectif alors de cette soirée est de trouver un lieu où passer la nuit. C'est au final pas vraiment une tâche compliquée. Il y a, en face du parking où ma voiture aux pneus crevés est, un hôtel. Certes, un hôtel miteux mais un hôtel quand même. Je décide alors d'y aller et d'y entrer. Bon, à mon plus grand non étonnement, il est aussi délabré à l'intérieur qu'à l'extérieur. C'est moins luxueux que ma maison mais bon. Il faut savoir vivre avec peu aussi.

Personne à l'accueil simplement un registre où il faut y inscrire son nom. Quel blague... Je regarde alors dans le registre pour vérifier les noms et voir si je voyais quelqu'un, par pur hasard, qui s'appellerait Harrison Yarn. Page par page, je n'ai trouvé aucune personne ayant ce nom. J'y inscrit alors un nom factice. Un nom qui m'est venu comme ça. J'ai y inscrit le nom suivant: Jack Manson. Je ne pense pas que ça soit mon nom ou quoi. Mais j'allais utiliser ce nom, du moins, pour cette fois. Je pris alors une des clefs, celle de la chambre n°12. C'est au rez-de-chaussée et tout est indiqué par des flèches. Je suis donc aveuglément les flèches jusqu'à parvenir à la chambre 12. La porte en bois eut un grincement tandis que je l'ouvre.

Cette chambre est... Indescriptible. Il n'y a rien de très rassurant à l'intérieur de cette chambre. Rien. Tout est en ruine quasiment, infesté par les cafards. Je devine que le lit aussi est certainement miteux. Mais, je me résigne à rester là et à y dormir. Je me déshabille alors et me couche dans ce lit. La chose qui me sert de couverture est recouverte de trous quasiment partout. Ce n'est pas sains de dormir ici certainement, mais je n'ai pas le temps d'y réfléchir d'avantage. Je m'endors assez rapidement au final, ne me posant pas plus de question que ça.

Un craquement sourd m'a réveillé. Il est alors 3h07 du matin. Je décide de me lever et de m'habiller pour voir ce qu'il se passe dans cet hôtel. J'ouvre donc la porte qui fait un bruit monstre. Il me semble même plus intense que la première fois, mais c'est peut-être dû au fait que j'avais un mal de crâne pas possible. Je sors alors, sans lumière dehors. Je n'ai rien pour faire de la lumière de toute façon. En fait, si, en fouillant mes poches, j'ai trouvé mon briquet ainsi que mon paquet de cigarettes. Je devais donc fumer avant de tout oublier. Une mauvaise habitude que je souhaite ne pas reprendre. Cependant, le briquet pourrait me permettre de voir assez rapidement ce qui se passe autour de moi. Cependant, je décide de retourner dans ma chambre et d'y chercher une lampe-torche si c'est possible.

Il se trouve qu'une lampe-torche était rangé dans le tiroir de la "commode". Ce qui est plus étonnant encore, c'est qu'elle fonctionne parfaitement bien. Je sors alors de la chambre partant à l'enquête du bruit. En marchant dans le couloir, j'entend quelqu'un qui venait de marcher derrière moi, mais en me retournant, il n'y a personne. Bon, peu rassuré, je continue de marcher dans le long couloir sombre. Rien n'y fait. Je ne trouve rien. Bon, je décide de retourner dans ma chambre mais un obstacle s'heurte à moi. En me retournant, je me retrouve face à un mur alors qu'il y avait normalement le couloir. Je me dis que ce n'est rien, juste moi qui me suit perdu. Je me tourne alors sur moi-même, cherchant où était le chemin du retour. C'est là que je commence à avoir peur. Je suis en fait, enfermé entre 4 murs. Plus de porte, plus de couloir. Juste 4 murs autour de moi. En regardant attentivement, j'ai l'impression que ces murs se rapprochent. Je suis en pleine hallucination, ce n'est pas possible... J'essaie alors de voir si je ne fais pas un cauchemar. Je me pince, espérant que cela me réveillerai. Non. Je ne me réveille pas. Plus le temps s'écoule, plus les murs se rapprochent de moi, commençant à me serrer. Puis, les murs commençaient à être proche au point que j'entend mes os se brisaient en milles morceaux. Puis, plus rien.

Je me réveille alors, en sueur, dans mon lit. Dans ma chambre où rien n'a bougé. Il fait jour et je suppose donc que ce n'était qu'un cauchemar. Un cauchemar drôlement réaliste, mais un cauchemar. Sinon, je serais mort... Je décide de me rhabiller et de sortir de cet hôtel miteux. Je devais trouver cet homme. A l'accueil de l'hôtel, je vois l'homme qui doit être le gérant. Je lui demande alors combien je lui dois et je paye ma chambre et lui rend les clefs. Je lui demande, par pur hasard, s'il ne connait pas un certains Harrison Yarn. Sa réponse est étrange et étonnante.


"Ne parlez pas de cet homme. Vous allez avoir des ennuis."

Je vois. Donc, c'est vraiment quelqu'un d'important et certainement d'influent par ici... Je devrais réussir alors à le trouver facilement. Sinon, je pense que ça sera lui qui va me trouver, si je pose trop de questions à son sujet. Je risque donc ma vie si je tente de le trouver et si je ne tente pas de le trouver aussi. Le choix est rapide à prendre dans ce cas-là. J'ai une maigre chance de survie si j'arrive à trouver et tuer Harrison Yarn. Je dois prendre ma chance. Je n'ai pas le choix. En fait, si, j'ai plusieurs choix dans la façon dans laquelle je peux trouver cette personne. De façon discrète, récoltant des informations à droite à gauche en essayant de ne pas paraître suspect, soit complètement l'inverse. Chercher à le provoquer pour qu'il vienne me trouver. C'est la méthode la plus risquée par contre. Étrangement, je décide de faire la seconde façon. Je dois avoir le goût du risque certainement.

Je commence alors à me balader dans la ville et demander à droite à gauche des informations sur Harrison Yarn. J'en appris au final assez pour savoir qui c'est. C'est, de ce que j'ai compris, un homme assez utopiste, en soi pour ça, il me ressemble. Il veut faire de cette ville, une ville meilleure et libre. Mais, il parait aussi que ses méthodes ne sont pas très... Conventionnelles. Corruptions, tortures et meurtres. Les voilà, ses méthodes. C'est peut-être pour ça qu'on veut le voir mort, même s'il partage les idées des résistants. Peut-être ce sont à cause de raison plus sinistre encore. Mais toutes ces informations ne m'ont menés à rien. Aucune piste d'où il se cache. Certains disent qu'il a quitté la ville, d'autres qu'il y est toujours, caché dans le sous-sol et à mener en bateau les résistants. Je ne sais pas trop quoi penser. Je me dois de continuer mes fouilles. S'il est en ville, il viendra à moi si je ne le trouve pas avant. Pour attirer cet homme, je décide même de me balader innocemment dans des ruelles sombres, endroits susceptibles à un kidnapping en somme où toutes autres agressions et déviances sexuelles.

Echec. C'est un échec. Tout ce que j'ai pu attirer, ce sont des rats et encore... Je décide d'aller fouillé au travers les égouts pour le trouver. Peut-être c'est l'une des seules bonnes informations que j'ai eu. Peut-être pas. Quoiqu'il en soit, je descend, discrètement à l'abri des regards, dans les égouts à partir d'une plaque mal refermée. C'est peut-être la bonne piste au final. Je suis alors les égouts, aveuglément. Ils sont assez sombres, mais c'est possible de voir. Je ne sais pas combien de temps j'ai marché, mais ça m'as paru être une éternité. Cependant, je n'ai pas marché en vain. J'ai trouvé une planque. En fait, c'est assez bien camouflé, dans un tunnel construit récemment et caché par un drap noir. Je l'ai pas remarqué directement en fait. C'est en m'y approchant que je remarque qu'il y a une lumière qui passe en dessous du drap qui ressemblait à s'y méprendre aux autres murs des égouts. Je décide alors de passer ce drap, discrètement.

J'ai été très surpris en voyant que c'était un camp remplis de personnes et que mon entrée n'a pas été vraiment discrète. Il y a en fait au moins une dizaine de personnes qui m'ont vu. Une dizaine de personnes qui étaient là, à vivre dans ce trou. Enfin, à survivre dans ce trou. Il semble aussi que ce trou soit vraiment grand et que c'est au final quasiment une ville sous la ville. Je traverse alors cette mare de personne, pour chercher Harrison Yarn. Sauf que, c'est lui qui m'a trouvé en premier.

Il est là, devant moi, me regardant.


"C'est donc toi qui me cherche partout ? J'ai entendu parler de toi. En fait, tout le monde sait que tu fouines pour me trouver. Je suis devant toi maintenant. Que me veux-tu ?"

Je suis devant lui, silencieux, sans savoir quoi répondre. En fait, je suis complètement paniqué. Et le fait que pleins de personnes venaient à m'entourer n'est pas pour me rassurer d'avantage. Je me suis mis dans de sales draps et tout seul pour le coup. Je réfléchis à ce que je dois faire. Le tuer est impossible ici. Lui dire la vérité serait peut-être idiot. Il faut que j'invente une raison. Une raison valable pour qu'il me laisse en vie. Je n'ai pas vraiment le temps de réfléchir beaucoup plus. Sur le coup, je pense que lui dire la vérité est la solution... Avant de changer d'avis.

" Des personnes cherchent à vous tuez, monsieur Yarn. Je souhaite vous aidez, je souhaite vous protégez."

Mensonge. Je viens de lui mentir. Je ne veux pas le protéger. En réalité, je ne veux pas non plus le tuer. C'est vrai que si je pouvais trouver un moyen qu'il reste en vie, je ferais ce moyen. Malheureusement, je pense que c'est vraiment le seul moyen qu'il y a, c'est de le tuer. Ou alors, il faudra que je le fasse quitter la ville lui et ce camp de réfugié. Pas très discret en somme, en plus il faudrait pouvoir les reloger. Je ne comprend pas, par contre, pourquoi on veut que je le tue. Enfin, pourquoi un résistant veut en tuer un autre qui semble être actif et qui aide les gens. Il utilise peut-être des méthodes sanguinaires, mais il parvient à quelques résultats à ce que j'en vois. Mon interlocuteur en entendant ma réponse, s'est mis à rire. Par contre, quant à moi, tout est moins drôle. Des personnes sont venus et m'ont attrapé les bras. Yarn s'approche alors de moi avant de me donner un coup de poing dans le ventre.

Il ne me croit pas. Il veut savoir qui m'a engagé pour le tuer et pourquoi. Deux questions auxquelles je n'ai pas les réponses. Il ne me croit toujours pas. Je ne suis pas un mauvais menteur, si ? Cependant, sous ses coups, je lui avoue tout de même avoir été engagé pour le tuer. Il me propose quelque chose, pour ma survie. Un marché. Si je tue celui qui m'as engagé, il me laisse en vie. Vu la circonstance,j e n'ai guère le choix on dirait bien. Sauf que là, il va m'aider. Je lui explique donc tout et où j'ai été recruté, malgré moi. C'est là qu'il m'avoue quelque chose. Il le savait, depuis le début. Il a un espion là bas. Cet homme est vraiment quelqu'un de prudent. Cet espion va m'aider à tuer leur chef.

Le plan est simple. Je dois rentrer dans le bureau pour annoncer au chef que le travail est achevé. Pendant ce temps, l'espion infiltré va demander de l'aide aux gardes qu'il y aura dans le bureau, simulant une attaque sur le bar. Ce qui sera plus ou moins vrai, il y aura une diversion. Pendant ce court laps de temps, je dois alors tuer le chef. Sur le papier, c'est un plan qui parait simple et extrêmement dangereux. Surtout qu'il faudra que je réussisse à fuir ensuite. Je devrais, en plus de ça, posé un message sur le bureau. Un message qui dit: "Harrison Yarn was here, motherfuckers". En soit, c'est une véritable déclaration de guerres.

Je n'ai pas le temps de réfléchir. Pas le temps d'avoir un plan de secours. Je dois agir. Je dois tuer cet homme. Je dois vivre. Je veux découvrir qui je suis, du moins qui j'étais. Je rentre alors dans le bar après une bonne route, en voiture pour une fois. Il m'attendait et m'accompagne jusqu'au chef, auquel j'annonce la bonne nouvelle que j'ai tué Harrison Yarn. Mais il est méfiant et reste sur ses gardes. Il demande alors à me faire fouillé. J'ai alors dû improvisé. J'avais ôté la sécurité préalablement fort heureusement, j'ai aussi été méfiant. Je sorti alors mon arme et tira rapidement sur le chef, puis sur les deux hommes qui ont tenté de me fouillé. Je ne rate pas ma cible principale le chef, mais je rate le deuxième homme qui m'immobilise, hélas pour eux, trop tard. Cependant, il me tire une balle dans le bras, puis dans la jambe. En fait, je ne sais pas combien de balle j'ai reçu. C'est devenu noir autour de moi, je me voyais mourir. Je me voyais échoué.

Mal de crâne. Douleurs musculaires. Je viens de me réveiller là, dans un lit avec des draps propres pour changer. J'essaie alors de me relever mais je ressens des douleurs dans tout mon corps. Cette douleur, si intense, me fait alors pousser un cri de douleur. J'ai survécu. Je ne suis pas mort. J'ai réussi. Je pourrais peut-être retrouvé la mémoire un jour. Peut-être... Je dois être dans un lit d'hôpital ou autre... C'est à ce moment que je vois Harrison Yarn qui s'assoit à mes cotés. Il vient me remercier d'avoir accompli ce qu'ils n'auraient jamais pus faire. Il m'explique comment ils m'ont sortit de là. En fait, ils croyaient que j'étais mort. Ils ont alors vérifié que je respirais et comme c'était le cas, ils m'ont ramené. Ils ont fait explosé le bar à l'aide d'une grenade et m'ont trouvé dans la pièce épargnée par la déflagration, gisant par terre. C'est sûr, ils avaient fait fort. Ils avaient tué en grande partie ce gang de résistant. Ils ont aussi perdus quelques hommes après une fusillade entres les deux groupes. Harrison me dit qu'il me laissera partir quand je voudrais, mais pas avant que je sois rétabli. Je regarde alors mes blessures et je remarque quelque chose de très bizarre. Il n'y en a pas. Aucune blessure.

Je reste alors dans cet endroit plusieurs jours. Trois pour être exact - ce qui est très étonnant - avant de pouvoir repartir à ma destinée, repartir chercher l'homme que j'ai été. Mais, je n'ai pas été inactif pendant ces trois jours non plus. Je me suis renseigné sur la vie autour de moi. J'ai même entendu parler de meurtres étranges qui m'intriguent fortement. Des personnes ont été retrouvés mortes, dans des ruelles sombres, avec juste deux blessures dans le cou, comme des marques de dents. De plus, ces personnes sont retrouvés avec quasiment plus de sang. Ces meurtres interviennent à un intervalle plus ou moins régulier. En fait, c'est quasiment une personne par semaine qui est tuée. C'est vraiment une histoire de fou, c'est incroyable que ça puisse exister ce genre de choses. C'est pourquoi, au fond de moi, je cherche à enquêter là dessus et mettre la main sur ce meurtrier. Peut-être qu'en chemin, j'en apprendrais plus sur moi.

Je sors donc du refuge d'Harrison Yarn pour me rendre sur la place du dernier meurtre connu. Bien entendu, le corps n'est plus là et il n'y a plus vraiment de preuve sur place non plus, tout a déjà été importé par la police. Tout, j’espérais que non. Ils ont dû raté quelque chose. Du moins je l'espère. J'inspecte alors tous les recoins de la scène de crime derrière la ligne "Police- Do not cross". Tel un rebelle alors, je cherche le moindre recoin. Pour au final, ne rien trouver. C'est en sortant de la fameuse scène de crime que je repère quelque chose qui attira mon attention. Un papier. Un morceau de papier, placardé sur un mur. Je m'y rapproche de plus près quand j'ai eu un flash blanc devant moi. Puis un bruit strident, une sorte de bip interminable. Et enfin, une douleur au crâne me vient. Une vive douleur, intense, jusqu'à m'en faire saigner du nez et me faire tomber sur mes genoux. Ça a duré quelques minutes comme ça. Puis, tout est revenu normal. Je m'approche alors de nouveau vers ce papier. C'est une photo. Une photo d'une personne qui me semblait familière. Je décroche alors la photo et regarde le dos. Il y est inscrit deux mots: "Trouvez-moi". Ce message devait être destiné à la police. Ils ne l'ont certainement pas vu et heureusement pour moi.

Je regarde alors plus attentivement ce visage... Il me disait vraiment quelque chose. Un air drôlement familier sans pour autant que je puisse savoir qui c'est. Cependant, dans un certains sens, ça me rassure un peu. Je dois connaitre cette personne. J'ai dû la connaitre. Elle devrait savoir donc qui je suis, non ? Mes recherches sur ce meurtrier commence alors dès maintenant. J'ai l'intime conviction qu'il me mènera à mon passé. D'instinct, je me dirige dans une rue dans laquelle je ne suis pas encore passé auparavant. Je ne sais pas pourquoi. En fait, je pense savoir où se trouve cet homme. Ce meurtrier. Je ne sais pas comment ni pourquoi, mais je pense qu'il est par là où je vais. Je tourne à droite puis à gauche puis encore à droite. Chacun de mes mouvements sont guidés par mon instinct. Je sais par où aller.

Après une longue marche, je me retrouve devant un cul de sac. Mais, il y a une trappe menant à une cave justement là où je me trouve. Je décide alors d'aller l'explorer, pensant que le meurtrier pourrait se cacher là-dedans. La cave est humide mais éclairée, pour mon plus grand plaisir. Elle n'est pas bien grande et il y avait du vin partout. Aucune trace de meurtrier ici. Mais, j'eut alors l'idée d'éteindre les lumières de la pièce où je me trouve. C'est là que je remarque qu'un filet de lumière passe en dessous d'une porte caché derrière des tonneaux de vins. Je décide donc comme vous vous en doutez, d'y aller. C'est là que je me retrouve nez à nez avec l'homme de la photo. Il est encore plus estomaquée que je le suis. Il s'écria alors, surpris:


"Harrison Fox ?! C'est toi?! Mais qu'est-ce que tu fous ici?!"

Harrison Fox... C'est ça, mon nom ? Il vient de m'apprendre mon nom. La salle dans laquelle nous nous trouvons est deux fois plus grandes que la cave en elle-même. Il y a deux rangées de pilliers et au bout où est assis le fameux meurtrier, un trône rouge et or. Je n'ai pas vraiment le temps de mater la décoration plus que ça car le meurtrier s'approche de moi, petit à petit, un sourire en coin. Je m'efforce de reculer, trébuchant. Il s'approche alors de moi encore, tout doucement.

"Tu tombe bien Harrison... Le sang de ma dernière victime n'a pas pus être conservée... Tu vas me servir de repas."

Paniqué, je ne sais pas quoi faire. Je me relève alors, fonçant vers lui pour tenter de l’immobiliser. Ce fut un échec. Il m'a mis un coup de genou dans le ventre, me mettant à terre. Il sort alors un crochet pour vouloir me transpercer le cou et... Boire mon sang. C'est au moment où il plante son crochet que j'ai de nouveau un flash blanc. Sauf que cette fois, c'est différent. Un homme est là... Je le distingue à peine, mais d'un coup, je comprend. C'est moi, l'homme en face de moi. Pas le buveur de sang, mais celui qui est dans le flash blanc. Il commence à me dire des mots que je n'entend pas. Puis il répète, encore et encore, jusqu'à ce que j'entende ce qu'il me dit.

"Tu dois sortir d'ici. Pour cela, tu dois juste dire: Désactivation de la simulation. Ainsi, tu devrais sortir."

C'est ça, la phrase qu'il répète en boucle. Paniqué, je fais ce qu'il me dit. Tout devient alors très étrange autour de moi, le monde reprend des couleurs et je me retrouve assis dans un fauteuil. Je portais une sorte de casque sur la tête que j'enlève instantanément. Je sors du fauteuil et commence à regarder où j'étais. Cet endroit ressemble au final à la maison où j'étais avec la femme dont j'ignore le nom. Je suis donc, je suppose, chez moi. Je fouille alors partout. Mais je vois un post-it sur le bureau me disant:

"En cas de soucis, appelez-nous."

Suivi de ce message, un numéro de téléphone que je m'empresse d'appeler. J'explique alors ma situation actuelle, comme quoi je suis Harrison Fox et que j'ai perdu toute ma mémoire et que j'avais besoin d'aide, besoin de savoir qui je suis et ce que je faisais dans la vie. C'est alors qu'à l'autre bout du combiné, on m'oriente vers un certain docteur Oliver qui pourrait éventuellement réussir à m'aider. Je note alors le numéro du docteur. Cependant, avant de l'appeler ou quoi que ce soit, je décide fouiller là ou j'habite. Je trouve un enregistreur audio. Je décide alors de l'écouter.



Citation :
Enregistrements Audio d'Harrison Fox.


Ici le docteur Harrison Fox. J'enregistre aujourd'hui le résultat de mes recherches sur le cerveau.

Comme vous le savez tous, le cerveau humain est un outil très complexe à comprendre ses mécanismes. Pour faire cette étude, j'ai raisonné de la façon suivante. J'ai comparé le cerveau humain à une machine, alors qu'habituellement on cherche à faire l'inverse pour créer des machines. Comme l'on le sait déjà, le cerveau humain est un micro-processeur qui traite toutes les informations qu'il reçoit de la part des yeux, de la langue, des oreilles, etc. Le cerveau fonctionne grâce à des impulsions nerveuses, semblables à une décharge électrique. Alors, si l'on peut réussir à envoyer une impulsion électrique ressemblant à celle d'une impulsion nerveuse, on peut contrôler le cerveau d'une personne. L'usage de cet appareil est alors quasiment illimité. Je me suis mis alors à la tâche d'essayer de créer un casque envoyant des impulsions au cerveau directement par les yeux. De plus, un cerveau humain peut stocker et traiter des milliers de données d'un seul coup. Il s'avère que ça a été un succès mitigé. Si je parviens à envoyer des impulsions nerveuse au cerveau, c'est pour l'instant pas sans danger pour ce dernier. Il faut alors ne pas utiliser le simulateur trop longtemps.

Le casque fonctionne alors en envoyant par ondes lumineuses des informations que le cerveau traite. Ces informations peuvent être diverses et variés, en fait. C'est à un tel point que l'on peut réussir à faire croire à l'utilisateur qu'il se trouve dans un autre monde, mais ce n'est pas le cas. De plus, au bout de quelques heures il peut s'avérer être dangereux pour le cerveau qui comprend qu'on essaye de l'abuser. Un peu comme s'il avait un pare-feu ou un antivirus en fait. Plusieurs cas de pertes temporaires de mémoire par exemple ont été répertoriés. D'autres cas qui ont fini en rupture d'anévrisme. Je n'ai pas trouvé d'autres solutions que de prévenir l'utilisateur en cours de simulation si le casque repère des activités anormales sur le cerveau - car oui, le casque vérifie constamment l'activité cérébrale. Je recherche encore les moyens d'empêcher ces problèmes.

Ce casque a donc un pouvoir assez fou sur le cerveau et serait dangereux dans la main de n'importe qui. Je ne sais même pas si je vais révélé le résultat de mes recherches à l'état finalement. Ils pourraient sinon s'en servir pour faire des lavages de cerveau et transformer les personnes gênantes en légumes très facilement. C'est une invention aussi extraordinaire que dangereuse. Je pense garder cette découverte pour moi.

Après ce message... Je ne sais plus ce que je dois penser, ce que je dois faire. Je ne pense pas que ce soit une bonne chose de retrouver la mémoire, si j'ai l'air de dire que ce serait dangereux dans de mauvaises mains et que ces mauvaises mains seraient mes... Employeurs. L'état, si j'ai bien compris. Je comprend mieux cependant tout ça. Je vais respecter ce que j'ai dis dans le passé et garder cette invention pour moi. Non, je vais faire mieux, je vais la détruire. Je vais simplement brûler mon appartement. J'appelle alors le docteur Oliver, par acquis de conscience je pense aller le voir. Il saura m'aider éventuellement à commencer une nouvelle vie, qui sait... C'est risqué, alors je ne lui parlerais pas de l'incendie que je prépare ici.

Je regarde dans ma bibliothèque si j'ai des livres sur l'anatomie humaine qui pourrait m'aider à créer un faux... cadavre de moi. En fait, je pense qu'il me faudrait simplement un dentier, mais avec de véritables dents. Il me faut un squelette sur lequel je le recouvre de matières organiques pouvant faire croire à de la peau humaine une fois carbonisée. C'est un plan assez risqué et dur à mettre en place au final. Non. Je vais juste faire flambée mon appartement... Pour ça, je pense qu'il suffit juste de provoquer un court circuit dans ma.. Machine. Ce sera au moins suffisant à détruire ms travaux et ce journal audio avec. C'est ce que je fais et je pars assez vite avant que la machine surchauffe et prenne feu.

Je me dirige alors chez le docteur Oliver, ayant pris note de son adresse précédemment. Je demande au passant s'ils savent où est la rue et m'indique le chemin à suivre. Je m'y dirige alors, en courant, ayant peur d'être vu près de mon appartement en feu certainement. Je vais devoir changer d'identité certainement. Je cours, pour arriver le plus vite possible chez le docteur Oliver. J'y arrive en à peine 10 minutes en courant à une assez bonne vitesse, mais totalement essoufflé. Je frappe alors à sa porte et il m'ouvre après un petit temps d'attente. Je fus assez surpris de voir son laboratoire... Il est 10 fois plus grand que celui qui doit être en train de brûler. Je lui explique alors ma situation, que je ne voulais pas retrouvé ma mémoire au final et que je voulais être libre, et que dans le passé j'ai tenté de me créer ce monde libre, en simulation.Mais que je ne veux plus travailler pour l'état ayant peur de ce que j'ai découvert, sans lui en expliquer beaucoup plus. Je lui indique aussi que j'ai décidé de brûler tout mon laboratoire et donc qu'il serait hors de soupçon, du moins je pense.

C'est là que tout deviens surréaliste. Il me fait passer un test médical que je passe assez bien, malgré mon amnésie. Ensuite, il me pose une série de question, comme s'il voulait découvrir qui j'étais... A la fin du questionnaire, il me dit que je suis apte à aller dans le "Nouveau-monde". Et c'est donc là qu'il me fait monter dans un drôle de machine et... qu'une lumière blanche m'aveugle.


Explication de la vie antérieur d'Harrison:

Alors, Harrison est en fait un orphelin de la Nation. Dû à ses capacités intellectuels surtout au niveau de la logique, il fut envoyé dans la branche scientifique dans laquelle il se spécialise dans l'informatique et le cerveau humain. Voyant ses compétences, l'état lui demander si c'était possible de créer une machine pour des entraînements virtuels pour les militaires. Pour Harrison, c'était un défi à la hauteur et commença à y plancher assez rapidement. C'est le prototype qui lui permis ainsi d'être un affranchi ayant ainsi plus de liberté. Le prototype était bien plus rudimentaire que le casque qu'il lui a fait perdre la mémoire. Là, c'était plutôt une "combinaison" où il y avait des capteurs sur le corps pour capter tous les mouvements de celui-ci et le retransmettre à l'écran et ainsi rendre l'entrainement réaliste. Mais, c'était pas la meilleure solution et pas la moins chère non plus, cependant ils l'ont laissé s'affranchir étant assez satisfaisant pour eux. Harrison continua a travailler pour eux par la suite, mais avait aussi décidé de se créer son propre monde où il pourrait aller quand il veut pour... S'amuser, se détendre. Vous connaissez la suite. Il voulait que ce soit vraiment une simulation convaincante, qu'il y ait tout. Odorat, goût, son, toucher et même douleur. Une mort dans la simulation n'est pas vraiment punitive en réalité, mis à part que tout devient noir autour du sujet. Ce dernier est alors "soigné" et se réveillera aux bouts de quelques heures. Il se peut cependant que le sujet ne soit pas totalement guéri et subsistera quelques douleurs pendant plusieurs jours, le cerveau n'arrivant pas à comprendre ce qui se passe immédiatement. C'est en effet ce qui lui est arrivé après avoir tué le chef des résistants. Aucune séquelle n'a été enregistrée à ce jour sur les morts dans la simulation.

Au final, Harrison a continuer ses expériences et à utiliser des gens lambda comme... Cobaye. C'est d'ailleurs ainsi qu'il remarqua la première fois les dommages cérébraux que ça pouvait entraîner et qu'il décida de rajouter un scanner des activités cérébrales en permanence. Il communiquait au fur et à mesure des enregistrements audios expliquant son avancée sur les recherches. Il n'y a que le dernier qu'il n'aura jamais envoyé et n'a pas non plus envoyé les plans de son casque "quasiment" fini.

Harrison, en sortant, a retrouvé un post-it où il lui indique un numéro et qu'il doit l'appeler en cas de problème. Ce post-it avec écrit "Appelez-nous en cas de besoins" est un pense-bête pour Harrison, au cas où il aura besoin d'aide. Le numéro indiqué correspond à ses employeurs, soit des membres de l'état.

Cependant, une petite explication me semble nécessaire par rapport aux "intuitions" qu'à pu avoir Harrison au cours de son histoire. Comme c'est lui qui a créé le monde qu'il parcourt, il est sensé le connaitre mais il a perdu la mémoire. Cependant, parfois, en suivant son "instinct", il suivait en fait ce qui été des brides de sa mémoire sans qu'il s'en rende réellement compte.


Inventaire a écrit:
  • Un sac à dos
  • Quelques vivres (Nourriture/eau potable.)
  • Un couteau rudimentaire
  • Un briquet à silex




Mon caractère
What you have become...Tell me about it: believe me, I’ll listen, I want to know.
Tell me… Who are you? How are you? Why are you?



Si je dois me définir, je dois dire que c'est une question difficile. J'ai vécu un peu comme une renaissance ces derniers temps et donc avec le peu de souvenir que j'ai, c'est un peu difficile de définir qui je suis. On ne peut savoir qui on est sans expérience car le caractère se forme au fur et à mesure des expériences personnelles. Alors, le fait d'avoir tout perdu devient difficile pour moi. Aujourd'hui, je ne sais pas qui je suis. Enfin, j'ai surtout oublié qui j'étais. Cependant, je pense avoir garder des parties de mon caractère. Je suis quelqu'un qui agit souvent à l'instinct et qui suit toujours l'objectif que je me fixe.

Je vie actuellement une renaissance. Je ne sais pas définir mon caractère simplement. Je peux émettre uniquement des hypothèses sur ce que je suis et ce que j'aimerais être. Je pense vraiment être un homme calme cherchant la paix et cherchant à comprendre ce qui m'entoure. Je pense être quelqu'un d'honnête et qui veut faire le "bien" dans ce monde meurtri. Tout n'est pas rose, rien ne l'est en fait. Vivre dans un tel monde est presque devenue une utopie, ici on ne fait que de survivre. Pour le coup, je pense aussi que je suis quelqu'un d'utopiste, vivant d'un monde meilleur. D'un monde où nous sommes libres, un monde où l'on peut vivre comme on le souhaite.

C'est certainement ce monde là, que j'ai essayé de créer auparavant. Un monde où je pouvais être ce que je voulais, avoir quelqu'un, devenir quelqu'un. Je dois être utopiste, voir humaniste dans le fond. Cependant, malgré le fait que je sois quelqu'un de "gentil", j'ai vu que pour survivre, j'étais prêt à tout et à me montrer sans pitié, comme avec le chef des résistants locaux. Je pense donc être quelqu'un ayant une forte volonté de vivre. Je peux alors montrer les crocs et attaquer si je me sens en danger et devenir le danger.

Cependant, j'ai envie dans le futur de devenir quelqu'un de tolérant et qui réfléchi au sens de l'être humain dans le monde. Observateur. Je vais devenir un observateur des hommes. Comprendre leur comportement, comprendre pourquoi l'homme est incapable de vivre avec les autres. Comprendre les pathologies, comment un homme peut devenir fou, comment un homme peut réussir à garder son sang-froid dans tel ou tel situation... Je souhaite comprendre la psychologie humaine en gros.

Je ne sais pas encore réellement qui je serais. Je rêve d'être quelqu'un de bien, quelqu'un d'utile à la société. Quelqu'un pouvait aider les gens, car si je les comprend, je pourrais les aider à ce qu'ils se comprennent eux-même. Malgré tout, ça reste égoïste de vouloir faire ça. Je me dis qu'en observant les gens, je pourais aussi mieux comprendre qui j'étais. J'étais peut être un gros connard. Déjà, je sais que je travaillais pour l'état... Ce qui... N'est pas forcément une bonne chose. Je ne sais pas exactement ce que j'y faisais et je ne veux pas le savoir. Je veux être quelqu'un de solitaire qui n'ait besoin de personne à qui se confier. Je ne pourrais pas être trahi ainsi. J'aimerais aussi devenir quelqu'un de charismatique, qui trouve toujours ses mots pour séduire n'importe qui, pour qu'ils aient confiance en moi plus facilement. Ce serait utile pour ainsi comprendre à qui je parle puisqu'ils seraient plus enclin à se confier et à me parler. Dans un sens, je serais peut-être quelqu'un de manipulateur jouant avec les gens. Mais je ne souhaite pas ça, même si je suppose que c'est un risque à prendre. Je ne peux pas dire vraiment à l'avance qui je vais devenir. Ni ce que je vais devenir.

Au final:
 




Dernière édition par Harrison Fox le Dim 24 Aoû - 17:22, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Harrison Fox [X] Sam 23 Aoû - 22:52

The Pirate King
Masculin

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Hello Zara.

Est-il encore nécessaire de te souhaiter la bienvenue ? Je ne le pense pas, tu es si souvent sur la CB que l'on croirait que tu es déjà validé. Sauf que, pour que ce soit effectif, un mon avis est nécessaire ! Que le debrief commence !

Totu d'abord, je n'ai rien à redire sur la description physique et mentale de ton personnage. Vu le contexte, je trouve même que tu t'en es bien tiré pour décrire sa personnalité.
Je noterai tout de même l'absence totale d'un inventaire (liste des objets qu'Harrison prend avec lui sur Terra). Il me parrait assez invraissemblable que Oliver le laisse partir avec rien dans les poches (et il possède des objets de base pour parrer à cette éventualité). Il faudra donc le rajouter ;) Tu trouveras ici des exemples d'objets qui sont "legal".

Bon, passons maintenant au gros du travail : l'histoire !!

Pour ce qui est de la forme, comme je te l'ai dit sur la CB, une relecture suffira à corriger quelques fautes qui piquent un peu. Mais l'ensemble est plus que correct ;)

Passons maintenant au fond, et à l'histoire même.
En fait, jusqu'à arriver à la toute fin de l'histoire, il y avait pas mal de détails qui me faisaient tiquer, mais avec l'exlication (la révélation ?) finale, eh bien... ça passe. Du moins, à mon sens (tu es un roublard qui a trouvé la bonne parade pour se permettre quelques folies). De fait, les dessins animés et autres "séries débiles", le vampire, le fait qu'Harrison se fasse embarqué dans des histories louches, dans un monde de mafia du rebel, qu'il ai toujours les bonnes intuitions et sache où aller... tout ça, ça passe (il y aurait eu à redire sans ton final). Mais, tout ne vas pas passer tout de même !!!

Tout d'abord, lorsqu'Harrison entre dans ce bars et dit que les usagers "ressemblent à des résistants".Qu'est-ce qui lui permet de dire ça? Un résistant a une tête particulière ? Je pense que préciser avec une phrase du style "aux clichés des résistants dans les films et/ou livres" - ou ce que tu veux - pourras règler l'affaire.

Ensuite, même si c'est une simulation et même si Harrison a un physique de ouf, ce n'est pas un surhomme, et le fait qu'en trois jours il soit guéri de blessures par balles me semble un peu trop... irréel. Tu ne trouves pas ? Ok, tu ne précise pas qu'il est guéri, mais qu'il aille gambader dans des rues peu sûres, sans béquilles ou autre, alors qu'il s'est pris une balle dans la jambe trois jours plus tôt, faut pas abuser ^^

Enfin, et c'est là qu'est, en fait, le plus gros problème pour moi : qui a laissé cette note menant à Oliver ? Le "nous" me fait penser que ce n'est pas Harrison lui-même, mais alors... hrrr... qui ? Avait-il des contacts avec Oliver par le passé pour que ce dernier le redirige vers lui en cas de soucis (en lui laissant un petit mot) ? Et pourtant, Oliver ne semble pas le connaître lorsqu'Harri arrive chez lui. Ont-ils une connaissance commune qui aurait établi ce lien ?
Bref, tu as compris que l'histoire de cette note me laisse un peu perplexe. Vu que tu as fait une partie "la vraie vie de Harri", ce serait bien que tu éclaircisses ce point au maxmum dedans.

N'hésite pas à me dire si tu veux plus de détails, ne comprends pas tout ou si tu as des suggestions - et je sais que tu le feras ;)

Bon courage pour ces petites modifications. Petites oui, mais nécessaires !!

Maiev.
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MessageSujet: Re: Harrison Fox [X] Dim 24 Aoû - 17:24

Invité
avatar

Invité
J'ai effectué les modifications. Il reste peut-être des fautes que je n'ai pas vu, mais j'ai dû corriger la plupart. Surtout la faute de "prendre son courage à demain"... Je devais bien être fatigué en écrivant ça...

N'hésite pas à me demander plus de détails si tu juges que c'est nécessaire.

Cordialement, Zaraphiel
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MessageSujet: Re: Harrison Fox [X] Dim 24 Aoû - 22:36

The Pirate King
Masculin

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J'ai bien vu que tous les passages qui coinçaient un peu ont été modifiés.

En ce qui concerne les possibles incohérences et excentricités du début du récit, pour moi tout est bien justifié par l'usage de la machine, d'autant plus que nous avons eu l'occasion d'en discuter un peu plus concrètement sur la CB ensemble (et je crois voir tout à fait comment tu imagines la chose). Et, effectivement, tu as bien fait de rajouter des explications sur son fonctionnement, car même si je voyais où tu voulais en venir, le mettre par écrit ne peut pas faire de mal.
De même, le passage traitant du docteur Oliver est un peu moins ambiguë, ce que j'apprécie beaucoup.

Voilà voilà, donc pour moi il n'y a plus d'obstacles te séparant de la validation. ;)


Tu vas pouvoir naviguer sur Terra et y Rp le cœur léger !

N'oublies pas que ton premier post doit obligatoirement se passer dans le champ de pierres. Tu peux également créer des topics dans la rubrique pour le jeu afin de trouver des partenaires de Rp, de résumé l'avancé de ton perso ou encore entretenir sa fiche de liens avec les autres.

Bienvenu officiellement Zara et au plaisir de te voir Rp sur Terra.

Cordialement (<---- je sais que tu aimes ça), Maiev.
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MessageSujet: Re: Harrison Fox [X]


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