Grayson Sheppard

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MessageSujet: Grayson Sheppard Jeu 21 Mai - 19:03

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Grayson Sheppard
L'homme est un loup pour l'homme.
Faites-moi confiance pour monter les crocs pour protéger ma meute.




Sexe : Masculin

Âge :  28 ans

Origine : Anglaise

Nationalité : Italienne

Langues parlées : Quelques notions d'anglais, italien et français.



Pseudo Hors-Jeu 
Stark couramment. Ou Kellen.

Avez-vous bien lu les règles ? 
*compulse ses notes* Yui Valentine est passé.

Où avez-vous découvert Terra ? 
Par partenariat avec Archipel




Mon reflet
A chacun ses cicatrices, dis-moi, dis-moi ce que tu caches derrières ces jolis yeux.
Je te rencontre tout juste, je ne te connais pas, dis-moi ce que je dois voir.
 

« Tu dois voir le vert. Regarde moi ça, poupée. C'est pas tous les jours que t'en verras des comme ça. Et ce sourire ravageur qu'il décoche avant de tousser comme un condamné. En rouge. Peut-être que c'est le rouge que tu dois voir. »

La physionomie de Sheppard est particulière. Taillée et entretenue, musclée mais faite pour la vitesse et l'endurance. Il est soigneux, il est attentif aux apparences et il veut contrôler l'image qu'il renvoie. On est ce qu'on montre. Et ce qu'il montre ce sont des cicatrices mais ce sont aussi des sourires caustiques, des clins d’œil amicaux et complices qu'il adresse à de parfaits étrangers. Ce qu'il montre, c'est une aisance en société, une assurance animale mais le monde actuel est tellement étouffé qu'on ne saurait dire lequel. Depuis quand n'a-t-on pas vu un brin d'herbe saint et vert. Et si on l'avait vu, aurait-il été aussi vert que ces yeux-là ? Ceux qui brillent de malice et qui s'animent en parlant, ceux qui sont charmeurs et agréables, qui donnent envie de continuer à parler. De délivrer tous les secrets, juste pour les voir étinceler et entendre le son rauque et égratigné d'un rire sincère.

Écoute-le, ce grand séducteur, avec ses mots qui roulent et qui ondulent, sensuels, sur une langue qui séduit. Regarde le se déplacer, bouger pendant qu'on lui parle. Rien d'excessif, rien de remarquable au point qu'on puisse dire qu'il « gigote ». Mais ce salopard bouge et peut-être bien que le vert de ses yeux n'est pas celui de l'herbe mais celui du serpent. Il y en a qui crachent du venin, il paraît. Peut-être que c'est le cas de celui-ci. Mais l'attrait est si important que le danger s'efface et il faut continuer de l'écouter. Le boire des yeux, se gorger de l'image qu'il renvoie, séduisante et ouverte. Il est tellement… tellement…

Tellement glacé. Tellement froid. Le vert n'a rien de celui, vif, de ces serpents d'autrefois. Il n'a rien de l'herbe verte et grasse qu'on ne trouve plus. Il est glacial. Est-il mort ? Et sa voix si tendre, si belle, si chantante en se tordant sur un accent italien délicieux. Est-ce la même qui prononce ces mots d'un ton dur et rocailleux comme s'il n'avait pas parlé depuis des années ? Et ce corps qui bouge, pourquoi n'est-il plus enchanteur et fascinant ? Cette grâce, lente et calculée… vous n'en avez jamais vu se déplacer en pleine nature mais il est là, le prédateur. Et il vous regarde et il sait. Il sait que vous savez. Que vous avez compris. Est-ce pourtant mal de toujours vouloir glisser les mains dans la crinière châtain qui ondule librement sur ses épaules ? Parce que ce monstre, là, celui-là, il a l'air d'un écorché. Et s'il est aisé d'y croiser la mort, dans cette glace verte, on y trouve aussi quelque chose de douloureux, qui fait mal juste à voir.

Ce que tu dois voir ? C'est dur à dire. Est-il cet homme charmeur à la silhouette attrayante, à la mâchoire carrée ornée d'une barbe de quelques jours, au regard clair et tranquille ? Cet homme qui séduit juste en existant, qui semble fait juste pour captiver ? Ou ce sauvage à l'expression dure et déterminée ? Ce tueur impitoyable qui exécute et obéit parce que c'est tout ce qu'on lui a apprit ? Il est les deux. Car on est ce qu'on montre, et Sheppard il est beau, il est sauvage. Il est couturé de cicatrices mais il est à l'aise et il s'en fout. Il sourit parce qu'il a une bouche faite pour ça, il existe et juste pour ça, on se dit que ça en vaut la peine. Juste pour pouvoir caresser le fauve et espérer qu'il s'endorme en oubliant ses peines.



Mon caractère
Ce que tu es devenu . . . Parles m’en. Crois-moi, je vais écouter, je veux savoir.
Dis-moi, qui es-tu, comment es-tu, pourquoi es-tu ?


Écoute-moi, parce que je ne répéterais pas. Écoute bien, parce que ce que je vais dire, c'est important. Écoutez…
« J'existe. Je suis. »

C'est important. N'oubliez jamais. Jusqu'à ce qu'on vous prenne la vie, vous êtes. Quelqu'un. Quelque chose. Important pour certains. Négligeable pour d'autre. Mais même si vous vivez au fond d'un caniveau, couvert de merde et délaissé. Vous êtes. À une époque j'avais oublié ça. Si j'étais, j'étais une arme. Celle que l'on brandit, le viseur et la balle. Quoique, non. La balle. Le viseur, c'était la main qui désigne et j'étais le chien qui obéissait. Un nom pour un mort qui l'ignorait jusqu'à ce qu'il me voit. J'ai mis du temps à m'en rendre compte. Pour ça, il a fallut que je sois malade, que je frôle la mort une fois de plus mais que, cette fois, je n'y échappe qu'à la toute dernière seconde. Je sens encore les griffes de la Dame. C'était vraiment tout proche.

Qui je suis ? Je crois que je l'apprends encore. Ah non. Je sais. Je suis père. Celui d'Alex. Ça c'est important, pas vrai ? Je suis son protecteur, celui qui lui apprendra à vivre, à aimer et à apprendre. Qui lui offrira tout ce que j'ai à lui offrir. Et je le ferais comme si ma vie en dépendait… parce que c'est le cas. Parce que ce sale môme, ce rejeton, ce rase motte ridiculement petit… c'est lui qui m'a rappelé que vivre ce n'était pas juste obéir. Il n'a que quelques années mais c'est lui qui m'apprend, qui me montre et qui m'enseigne. Comment rire sans que ce ne soit sur commande. Comment sourire, juste parce que j'aime voir ce qu'il fait, et pas parce que c'est le meilleur moyen d'atteindre ma proie. Qui me tient la main et même si c'est moi qui le retient, qui lui montre où aller, c'est lui qui me retient et qui me guide.

Je suis sarcastique, je suis moqueur et j'ai de l'esprit. Je suis intelligent et je suis modeste (riez), j'ai de l'humour même si j'ignore jusqu'où il va et jusqu'où il s'agit de dérision et de façade. Je suis un tueur attentif et efficace mais je suis aussi un observateur et un traqueur infaillible. Je suis… je ne sais pas. Mais je suis… et c'est important, non ?

Au final, je suis juste un type paumé qui ne sait pas trop où il va mais qui sait ce qu'il veut. Je veux qu'Alex vive une belle vie, qu'il soit heureux sans souffrir de cette vie terrible que j'ai connue jusqu'alors. Je ne veux pas qu'il vive, écrasé par la volonté d'un autre. Je veux qu'il court, joue et rit sans craindre de tomber sous le courroux d'un plus puissant. On m'a toujours dit, dans mon équipe, que j'étais un tendre. Je sais pas trop pourquoi, pour eux c'était pas un compliment en tout cas.
Maintenant ? Maintenant j'aimerais dire que je suis libre, libre de laisser les gens en vie et de ne plus fabriquer d'arme pour prendre ce qui fait d'eux « eux ». Je suis enthousiaste et enjoué, j'aime sourire sans que ce ne soit qu'un inclinaison artificielle de mes lèvres fait pour imiter les autres. J'aime pouvoir rire sans forcer le son hors de mes lèvres. J'aime marcher et esquisser quelques pas de danse improvisés juste parce que je le peux et qu'il n'y a plus de cadence à respecter. Et je rêve… je rêve de pouvoir courir sans sentir la douleur dans ma poitrine, sans avoir l'impression qu'on me ronge de l'intérieur.

Je suis le père d'un enfant qui n'est pas le mien. Je suis libre et j'apprends encore ce que ça veut dire. Mais ce que je sais, c'est que je suis là et qu'il faudra me passer sur le corps pour me faire changer de chemin.



Mon histoire
Tu as peut-être été beaucoup de personnes différentes,  mais ceci est à propos de ce que tu es présentement.
Dis-moi qui tu es et dis-moi comment tu l’es devenu. 


J'ai commencé en Angleterre. Je suis né là-bas et je m'en rappelle quelques mots, quelques souvenirs confus et brumeux, des couleurs, des sons… et le voyage qui m'amena en Italie. Là où j'entrais chez les Orphelins de la Nation. Si j'avais un père ou une mère, voire les deux ? Sais pas. Jamais su. C'était important ? Pas pour moi. Moi, ce qu'il y avait d'important, c'était le lit à côté du mien et le gosse qui dormait dedans. J'ai changé de groupe, comme tous les autres, tous les mois. Mais je me rappelle des noms. Alejandro, Samantha, Jin, Andréa, Vladimir, Mégane, Bran, Max, Sasha, Léo, Lucie, Asil… et la liste est longue. Je me souviens. Mais je ne sais plus pourquoi. J'ai pas eut d'amis, j'ai eut une petite amie pendant trois jours avant qu'on nous change de groupe. Je me souviens que ça a été dur, que j'ai pensé à elle des jours durant. Mais son nom m'échappe. Impossible de me rappeler son visage, la couleur de ses yeux ou de ses cheveux. Elle a existé mais elle n'a pas de forme. Elle n'était plus et j'ai pu passer à autre chose.
Et l'entraînement à commencé et si les choses ont pu changer, c'était pour le meilleur. J'étais excellent, je le sais, et j'en concevais une grande fierté parce que… parce que j'étais bon. J'existais dans l’œil fier et la convoitise de notre instructeur. Il m'observait parce qu'il savait que j'étais prometteur et rien que pour ça je m'enfonçais encore plus, le conditionnement effaçant tout le reste au profit d'un apprentissage dur et impitoyable. J'y ai gagné mes premières cicatrices, mes premiers ennemis, tout le monde n'accepte pas la médiocrité et certains détestent ceux qui leur sont supérieurs. Alors on m'a détesté, on m'a dessiné une cible sur le dos, mais j'étais bien trop content de les recevoir lorsqu'ils prenaient leur courage à deux mains pour essayer de me faire tomber de mon piédestal. Sans succès. Parce que je refusais purement et simplement de ne pas être le meilleur. Je devais toujours être au sommet. Et l'angoisse de ne pas l'être me fit redoubler d'ardeur. Et la solitude ne fit que s'accentuer. Mais ça ne fait pas d'importance parce que j'étais le meilleur.

J'ai eut les contrats les plus difficiles mais aussi les plus juteux. J'ai douillé, je suis tombé mais je me suis toujours relevé. Parce qu'il n'y a rien de plus gratifiant que de revenir d'entre les morts en brandissant la preuve d'une victoire. J'étais l'arme infaillible, celle qui tenait ses promesses. La balle du fusil d'un sniper expérimenté : si on savait me diriger, si le tireur était bon, alors le tir était parfait.
Et puis, doucement, ma trajectoire a changé. Sans que je m'en rende compte. Mon frère, un espion français qui travaillait souvent en collaboration avec moi, avait une femme. Il n'était pas mon frère par le sang mais il a employé ce mot en premier et j'ai trouvé qu'il sonnait bien. Mon frère. Vincent. Mon rapport avec le monde changea. Il n'y avait plus que les contrats pour me donner une raison de vivre. J'étais content pour lui et je souriais pour autre chose que pour plaire. J'ai continué à commettre des erreurs en mission, en tuant, mais maintenant j'avais peur de mourir parce que j'avais quelque chose à perdre. J'ai commencé à exister. J'ai commencé à comprendre que la perfection, je ne l'avais jamais atteinte. J'ai juste atteint le fond du trou, de la merde enfoncée dans les oreilles pour me diriger, des œillères pour m'empêcher de voir. Des fils pour me faire faire ce qu'on voulait que je fasse. Et en même temps, mon corps commença à me trahir. Les toux qui me prenaient occasionnellement commencèrent à me trahir en pleine mission, manquant de me faire tuer à plus d'une reprise. Quand je commençais enfin à vivre, on aurait cru que je commençais à mourir. La respiration laborieuse, l'incapacité de courir sans finir essoufflé, la fièvre qui me clouait au lit. C'est l'irritation de me voir devenir inutile qui poussa un type à m'emmener voir un médecin. La tête de con que j'étais refusais toute idée d'être vraiment malade. Et pourtant… le diagnostique tomba.

Intolérance à la pollution.

L'air même de mon monde était devenu toxique pour moi. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je fus muté à l'Armement. Je pensais avoir tout perdu mais Vincent vint me voir. Mon frère. Et sa femme. Ils m'offrirent une chambre dans leur maison, m'accueillirent et firent de moi un membre de leur famille. J'avais un frère, une sœur… et bientôt un gamin qui me bavait dessus comme si ma vie en dépendant. Et Vincent et Alicia qui s'extasiaient dessus alors que ce marmot ne faisait que leur vomir dessus et puer à longueur de journée.
Il leur arrivait de partir en mission et de me laisser Alex, le marmot. Alicia était une Assassin, elle aussi, et maintenant que je ne travaillais plus sur le terrain, ils travaillaient ensembles souvent. C'est lors d'un de ces contrats, trois ans après la naissance du morveux, qu'ils décédèrent. Laissant derrière eux un orphelin. Mais pas un Orphelin. Jamais ils n'en feraient une marionnette entre leurs mains avides. J'ai pris le môme, et j'ai fuis.

J'ai bien assez souvent discuté avec Vincent pour connaître certaines choses sur la Résistance. Comment la contacter, comment trouver l'un d'entre eux. Pour être honnête, j'ai faillis y passer. Tomber sur un gars en foutant derechef sa couverture en l'air avec la gueule que je me traîne, ça a quelques effets pervers sur les gens. Ça a tendance à les rendre… agressifs ? Non sans raison. La présence d'Alex suffit à détendre l'atmosphère et on écouta ce que j'avais à dire. On mit en doute et je les laissais faire. Tant qu'il ne faisait pas de mal au gosse, ils pouvaient bien me traiter de menteur et me malmener dans le but de m'arracher une vérité prétendument cachée. Mais y'avait rien d'autre à savoir. Je voulais protéger Alex. Je ne voulais pas qu'il tombe entre leurs mains, pas qu'il devienne… comme j'ai été. Vincent et Alicia l'aimaient tellement. L'avaient aimé ? Hors de question de fourrer le fruit de leur amour dans une pièce destinée à lui ôter toute humanité jusqu'au détachement.
On finit par me croire. Mieux que ça, on finit par me présenter un Docteur pour mon problème d'intolérance à la pollution.

… et à vrai dire, le type s'il m'inspirait confiance ne ressemblait pas à un médecin courant. Il était… étrange. Et mon instinct me soufflait quelque chose sans pour autant que ça ai quoique ce soit de clair ou d'évident. Des questions furent posées, des réponses offertes et on me mis dans la confidence. Mais gardé sous surveillance constante afin d'éviter toute fuite de ma part et mise en danger du secret si bien gardé.
Je me préparais… Je nous préparais. J'expliquais à Alex mais le gosse ne comprenait pas même s'il était impatient de voir. Un sac pour deux. Prêt. Prêts. Il y avait la peur, bien sûr, avec les doigts minuscules d'Alex qui serraient les miens à en devenir tout blanc. La mienne était là aussi mais j'aurais voulu le rassurer, le porter dans mes bras, mais ce jour-là, j'en avais pas la force. Je ne pouvais pas porter un enfant en plus d'un sac qui me sciait les épaules et me donnait l'impression d'avoir moitié moins d'air dans la poitrine. Et puis... tout ça n'avait pas d'importance, la peine, la douleur, la peur. J'avais une renaissance à expérimenter et une vie à offrir à Alex. Respirer à pleins poumons, courir sans m'effondrer et porter le morveux dans mes bras sans avoir l'impression de manquer d'air. Une nouvelle vie, juste devant nous, sous la forme d'une lumière intense. Aveuglante. La fin d'une vie, d'un emprisonnement. Le début de l'inconnu.


Inventaire

- Changes pour Alex
- Changes pour Grayson
- Long couteau
- Sandwich et de la nourriture pour Alex, deux bouteilles d'eau potable
- Grande couverture dans laquelle est emballée des assiettes, plats et autres.
- De quoi faire du feu
- Nécessaire médicale pour petits et gros bobos (autant ceux d'Alex que ceux de Gray)
- Toile cirée en cas de pluie sans qu'ils aient d'abri.
- Le Doudou d'Alex


Dernière édition par Grayson Sheppard le Ven 22 Mai - 11:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Grayson Sheppard Ven 22 Mai - 3:54

Pionnier
Masculin

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J’ai vraiment adoré ta fiche ! Je l’ai lu avec plaisir et j’ai été émue par la façon dont tu as présenté les sentiments de ton personnage. Le contexte du forum est également très bien dépeint et très bien employé. Bel archétype italien, aussi. Huhuuh.

Je n’ai pas grand-chose à dire dans l’ensemble, hormis un tout petit détail vers la fin de la fiche. Tu dis : « On ne passa pas le portail seuls, d'autres gens étaient avec nous, mais leur identité n'avait pas tant d'importance, pas tout de suite. J'avais une renaissance à expérimenter et une vie à offrir à Alex. »

Qui sont ces gens ? En temps normal, l’arrivée de le Nouveau Monde se fait seul, ou presque. Bien sûr, de la même façon que tu peux avoir le petit Alex, il est tout à fait possible d’inclure des PNJ adultes (Qui devront toutefois mourir vite ), mais il nous faudrait plus d’informations sur eux ! Cela veut effectivement dire qu’à quelques gamins près, les personnages actuellement validés sont les seuls humains vivant dans le Nouveau Monde.

Bref, la fiche est vraiment très bonne et une fois ce petit détail clarifié, ton aventure parmi nous pourra commencer !

À bientôt,
Loeva


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MessageSujet: Re: Grayson Sheppard Ven 22 Mai - 6:09

Invité
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Invité
Grblmblbmlm le pire c'est que ce détail je l'ai juste rajouté parce que je me suis dis que ça pourrait vous être utile. Il me semblait que vous aviez dit qu'ils devaient mourir vite, ce genre de truc, donc que ça pouvait avoir une utilité pour vous. Ça n'en a aucune pour moi, je vais supprimer cette partie xD.

J'ai modifié en ceci :
Citation :
Un sac pour deux. Prêt. Prêts. Il y avait la peur, bien sûr, avec les doigts minuscules d'Alex qui serraient les miens à en devenir tout blanc. La mienne était là aussi mais j'aurais voulu le rassurer, le porter dans mes bras, mais ce jour-là, j'en avais pas la force. Je ne pouvais pas porter un enfant en plus d'un sac qui me sciait les épaules et me donnait l'impression d'avoir moitié moins d'air dans la poitrine. Et puis... tout ça n'avait pas d'importance, la peine, la douleur, la peur. J'avais une renaissance à expérimenter et une vie à offrir à Alex. Respirer à pleins poumons, courir sans m'effondrer et porter le morveux dans mes bras sans avoir l'impression de manquer d'air. Une nouvelle vie, juste devant nous, sous la forme d'une lumière intense. Aveuglante. La fin d'une vie, d'un emprisonnement. Le début de l'inconnu.

Gyahahahah XD. Bel Italien, hein. Le pire dans cette description c'est probablement que tout ce côté charmeur, c'est du jeu, un jeu d'acteur. Au début je l'imaginais dans une salle mondaine, une coupe de champagne à la main, à séduire et discuter. Et quand on passe à l'autre partie, la partie froide, on le retrouvait dans une cave humide et crade face à une des demoiselles qu'il charmait durant la soirée, attachée et bâillonnée. Contraste, contraste *fredonne*.
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MessageSujet: Re: Grayson Sheppard Ven 22 Mai - 7:42

Eye Of The Tiger
Masculin

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J'aime déjà ton perso dis donc. Et ça fait effectivement un nouveau môme sur Terra ! Ca se peuple, ça se peuple !
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MessageSujet: Re: Grayson Sheppard Ven 22 Mai - 9:26

Invité
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Invité
Pourquoi tu nous ramène un môme dégueulasse qui pue !?
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MessageSujet: Re: Grayson Sheppard Ven 22 Mai - 9:46

Invité
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Invité
*Alex proteste dans un recoin*

Je proteste aussi ! Alex ne plus pu... pue plue. pue plus. Bref, il sent plus (trop) mauvais ! Il apprend la propreté, très cher ! è_é

Merci à vous ! =3
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MessageSujet: Re: Grayson Sheppard Ven 22 Mai - 17:26

Pionnier
Masculin

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Tant de flood. Tant de flood. Ce n’est pas grave, ça fait des messages pour les statistiques. Mettons.
La modification est vraiment parfaite ! J’aime beaucoup l’ajout sur l’état de santé, d’ailleurs.

Sur ce, tu es officiellement validé. Je vois que tu as déjà commencé à explorer la section pour le jeu, c’est bien. Amuse-toi !
.


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MessageSujet: Re: Grayson Sheppard


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