Les tribus du Nouveau Monde

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MessageSujet: Les tribus du Nouveau Monde Sam 11 Juin - 6:11

Rien ne fera jamais entrave à la réussite de mon Projet.
Masculin

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Les tribus du Nouveau Monde



Ce groupe de pionniers tire son nom de la vallée dans laquelle s'est établie Lena M. Oliver lors de l'avènement du Projet Terra. Avec le temps, cette dite vallée est devenue le centre des activités humaines de l'île et lui a donné le nom peu original de " l'île de la vallée ". Certains individus plus cyniques auront manié les mots de sorte à la surnommer " l'île de l'avalé " en hommage au Docteur Alan Oliver.

La dynamique de la communauté se caractérise par une entraide libre qui, pour certains, pourrait sembler à la fois emprunter ses grandes lignes à l'anarchisme et au communisme. Le village s'est érigé autour de piliers stables qui se régulent entre eux et qui font office de figures d'autorités symboliques plutôt qu'officielles. Tous les habitants de la vallée sont encouragés à contribuer à la subsistance du groupe, mais nul n'est contraint de s'adonner à des obligations qu'il/elle n'a pas choisies. Ce groupe n'est donc pas régit pas un système de lois officielles, mais on peut supposer que seuls les crimes graves seront susceptibles d'être punis.

Autrement, il s'agit d'un regroupement comptant de nombreux enfants et animaux domestiqués. Ces gens ont su s'approprier leurs nouvelles conditions de vie et s'établissent déjà un folklore apparent au travers de la fête de la lune et des gravures qui décorent le champ de pierres.


Les naufragés

Cette tribu s'est formée sur un archipel de trois îlots ravagés par des catastrophes naturelles. Au printemps de la quatrième année, c'est après un ouragan particulièrement meurtrier que les survivants, dirigés par Charli Larose et Rose-Aimée Baptiste, ont décidé de partir à la recherche d'une terre plus paisible sur laquelle s'établir.

Après un peu moins d'un an d’errance à parcourir des petites îles en cheminant vers le sud, ils ont assisté à la mort de plusieurs de leurs camarades, mais ont en contrepartie croisé plusieurs égarés qui les ont rejoints. Au printemps de la cinquième année, ils se sont finalement échoués sur l'île rouge et cette découverte a donné espoir aux naufragés de voir leur long voyage toucher à sa fin. Toutefois, leur rencontre avec la colonie des incendiés les aura vite dissuadés de s'attarder sur l'île bien longtemps, car après avoir été appâtés par la sécurité d’une palissade fortifiée, ils ont découvert les horreurs d’un meneur se croyant nanti de droits hérités de l’Ancien Monde. Après seulement quelques semaines à vivre dans la violence et dans la peur, ils se sont alliés à d’autres pionniers qui souhaitaient partir et ont décidé de tenter une fugue vers le désert.

Des 50 personnes qui ont réussi à quitter le village, seulement 35 ont survécu jusqu’à atteindre l’extrême de l’île, et seulement 9 se sont finalement échoués sur la grande plage. 26 naufragés manquent à l'appel, mais leurs compatriotes espèrent encore les retrouver vivants. Ils auront été pourchassés, d’abord par les hommes, ensuite par les bêtes … Il est donc tout naturel de découvrir qu’ils sont méfiants et peu disposés à s’approcher du village de la vallée.


Les incendiés

La colonie des incendiés est née au cours de la première année des efforts communs d'un petit groupe apparu en bordure du désert rouge. Là où leurs débuts furent marqués par le travail collectif, la situation a dégénéré après l'apparition de Markus Gatáki. D'une poigne digne de la garde de fer, Markus et ses hommes ont fait de l'île rouge le berceau d'une tyrannie bannissant toute liberté. Au final, les incendiés forment un groupe organisé dans lequel chacun se voit attribuer un rôle très précis. Le traitement des pionniers de ce groupe n'est pas égalitaire puisqu'il passe par le jugement de Markus qui s'est élu chef par la force.

Le village est entouré d'une haute palissade ayant pour but de les protéger des éventuelles menaces, toutefois, leurs murs ne signifient pas tellement sécurité que captivité. Lorsqu'ils entrent en contact avec des nouveaux venus, les habitants les appâtent avec des promesses de sécurité pour mieux pouvoir les emprisonner dans la roue violente de leur civilisation naissante. Évidemment, ce ne sont pas tous les pionniers rangés derrière les murs écarlates qui partagent les perceptions de Markus, et si certains cherchent activement à fuir, la plupart sont tétanisés à l'idée d'abandonner leur seule certitude de survie.


Les égarés

Ce sont des âmes errantes. Il s'agit de ceux qui n'appartiennent à aucun groupe distinct et qui vagabondent seuls sur les terres et les mers de Terra. Ce sont, pour la majorité, des survivants aguerris qui ont appris à dompter la nature qui les entoure pour survivre. Les raisons qui les motivent à arpenter le monde sont variées et leurs circonstances relèvent généralement plus d'un manque de chance que d'un choix. Il leur sera possible d'intégrer les autres groupes s'il advient qu'ils entrent en contact avec eux, quoique certains préfèreront garder leurs distances et se contenter d'interagir avec eux tout en se complaisent dans une solitude qui a, jusqu'à maintenant, été leur compagne la plus sûre.
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