Dawn Evans - Let the only sound be the overflow

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MessageSujet: Dawn Evans - Let the only sound be the overflow Jeu 1 Aoû - 11:41

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DAWN ELIZABETH EVANS
Time it took us to where the water was - that’s what the water gave me




Sexe : Féminin

Âge :  23 ans

Origine : Parents originaires du Pays de Galles

Nationalité : Anglaise

Langues parlées : Anglais. Français, allemand, espagnol, suédois, italien, chinois et russe parlés couramment. Se débrouille approximativement en japonais, portugais, norvégien, danois et finnois.



Avez-vous bien lu les règles ?  [Du persil, sisi. ~ Loeva]

Où avez-vous découvert Terra ?  
Topsite.

Comment trouvez-vous le forum?
Sexy.



Mon reflet
And time goes quicker between the two of us - Oh, my love, don’t forsake me, take what the water gave me


T'as l'air douce, comme ça, avec tes grands yeux bleus au regard innocent et ta crinière de feu. T'as l'air douce et innocente. Mais moi, j'regarde dans tes yeux, et je vois le truc qui hante ton regard, la lueur de farouche détermination et le soupçon de froideur qui s'y cachent. J'te connais mieux que personne, faut dire. Des mois que je t'observe et que je t'analyse et que je décortique le moindre de tes faits et gestes.

Je regarde – quand même un peu rêveusement, il faut bien l'admettre – le soleil parer ta chevelure rousse de reflets de feu et d'ambre. Ils cascadent tantôt en boucles désordonnées, tantôt ondulent jusqu'au creux de tes reins. Tu ne les nattes que pour travailler, et que quand vraiment la chaleur est insupportable.

Ce que je préfère, chez toi, c'est le manque d'artifices. T'es naturelle. Rien ne vient ternir ta beauté naturelle. Tu ne réfléchis pas à comment te tenir, ou comment sourire, ou au geste que tu fais quand tu glisses une mèche de cheveux derrière ton oreille. T'es spontanée et quelque part, c'est probablement là ce qui te rend le plus charmante. Ta silhouette petite et svelte se déplace gracieusement et de façon féline. T'es comme une ombre, quand t'en as envie : tu passes inaperçue, silencieuse comme la mort. Dans une foule, tu te faufiles. Ta façon de te déplacer ressemble à un courant d'air : tu sens un obstacle alors tu tourbillonnes pour changer de trajectoire et contourner sans toucher.

Ta peau pâle est marquée, ça et là, par quelques cicatrices. Certaines sont des souvenirs de jours chagrins, et d'autres sont des blessures de guerre. Il n'y a pas sur ton corps de marque d'un souvenir joyeux. Pas de chute en jouant avec les autres enfants, non. T'as pas connu ça, toi.

Si tant est qu'un soupçon de mode survive dans le monde pourri dans lequel on vit, toi, tu t'en fous. Tu t'habilles pour toi avant tout, et tu préfères la simplicité au reste. Tu aimes te sentir libre dans tes sapes, ainsi on te verra très souvent porter des vêtements amples et larges, ou alors serrés, mais qui ne restreignent pas des mouvements. Et ta tenue préférée, je l'ai bien remarquée. Une petite robe légère en été, et un gros pull et des leggings en hiver. Mais sinon tu vis très bien en jean.




Mon caractère
You’ve been holding up a long time and all this longing - And the ships are left to rust, that’s what the water gave us



C'est un don rare, que le tien, celui des langues. Pour toi, c'est logique, facile, ça s’emboîte comme un puzzle. Tu connais la base, donc le reste vient naturellement. Les langues germaniques et latines te semblent presque faciles à apprendre, à comprendre. Tu l'as jamais vraiment officiellement appris, le danois, mais tu connais l'allemand et le suédois, alors... Si, si, ça ressemble. Les mots ressemble, la structure est là. La grammaire, pour toi c'est un jeu. Syntaxe, linguistique, grammaire... C'est ton kiff. T'adores triturer les mots, les trouver, apprendre, comprendre. Ton cerveau fonctionne comme ça, t'as un cerveau de linguiste, et t'as de la chance, t'as pu te donner à fond dans ce don là, qui est aussi bien vite devenu une passion. Les systèmes étrangers te fascinent, c'est pour ça que t'as appris le russe. Un nouveau challenge, et une clé en plus pour décortiquer les langues slaves. C'est pour ça que t'as appris le chinois et le japonais. Ça t'intrigue, et ça te fascine, et tu pourrais passer des heures sur des textes de langues oubliées, à essayer de les décoder et de les déchiffrer.

A part cette passion débordante et juste un peu démesurées pour le langage, t'aimes bien paresser au lit. Non pas que tu sois une glandeuse ni rien, mais c'est juste que t'aimes la sensation des draps sur ta peau, t'aimes te dire ''encore cinq minutes'' le matin. T'aimes te réveiller, regarder l'heure, et te dire ''non, pas tout de suite'', te tourner sur le flanc, et te pelotonner sous la couette. Déjà petite, tu faisais ça, tu rendais les gens dingues. Mais t'étais toujours prête à temps. Tu te casses pas la tête, faut dire. Un coup de brosse, tu sautes dans tes fringues, tu te passes de l'eau sur le visage et t'es prête. Les filles qui se pomponnent, tu comprends pas. Ca te passe au-dessus. Quelle perte de temps, sérieusement ! Et le temps, pour toi c'est sacré. Tu préfères le passer à faire des choses que t'aimes (te prélasser dans ton lit, ou traduire des textes de langues oubliés, apprendre une nouvelle langue ou que sais-je) plutôt que de te faire les ongles.

T'es vive et t'es férocement intelligente. Le petit hic, c'est que t'es trop intelligente pour être polie ou diplomate. T'es brute de décoffrage, une bourrine, qui est honnête, trop honnête et trop directe. Ca t'a déjà apporté quelques ennuis, mais rien dont tu n'aie su te débarrasser facilement. Maligne et débrouillarde, t'es capable de te dépatouiller de presque n'importe quelle situation. Après, certes, si on t'enferme dans une boite en fer avec un tigre sauvage, t'es autant dans la merde que n'importe qui, t'es pas surhumaine après tout. Mais ton intelligence te dote d'une belle chance de survit. Ajoute à ça ton instinct poussé par ton éducation, et voilà. La raison qui se cache derrière ta profession.

Malheureusement, t'as tendance à oublier que tout le monde n'est pas doté du même cerveau que toi, et quand tu captes un truc, et que les gens ne suivent pas, t'as tendance à t'agacer et t'impatienter. Ca non, t'es pas vraiment très patiente. Au contraire, même. T'aimerais bien que les gens réagissent au quart de tour, aussi bien niveau comprenette que réactions physiques. Attends, sérieusement. En cas de danger, pourquoi les gens restent figés connement ? Pourquoi leur cerveau se met sur off ? Certes, la plupart du temps, c'est à ton avantage. Mais quand même. C'est pas complètement débile ? Toi, tu trouves que si. Mais toi, t'es pas patiente et t'es pas très tolérante, et t'oublie que le cerveau des gens ne fonctionne pas comme le tien. Y a trèèèèèèès longtemps, peut-être bien qu'on t'aurait diagnostiqué avec de légères tendances autistes. Peut-être. C'est vrai que t'aimes pas trop la compagnie des gens, mais c'est pas ta faute : ils t'agacent. C'est vrai, quoi. C'est chiant. Bande de lents.


Mon histoire
'Cause she’s a cruel mistress and a bargain must be made - But oh, my love, don’t forget me, when I let the water take me
So lay me down, let the only sound be the over flow
Pockets full of stones


Histoire banale de parents qui abandonnent leur bébé, sauf que le bébé, il avait déjà quatre ans à l'époque. Et qu'elle ne se souvient absolument de rien. Ses premiers souvenirs sont au sein du camp de formation des Orphelins de la Nation. Déjà futée à l'époque, elle s'était fait remarquer par sa bonne visée. Facile, lors des batailles de boules de neige, de la repérer. Oh, il n'y en avait pas souvent, mais après tout. Allez empêcher quarante gamins de faire les fous dans la neige. On l'a envoyée tout naturellement se faire former en Irlande, pour qu'elle apprenne le dur métier d'assassin. C'est pas un peu bâtard, quand on y pense, de décider quand un gamin a neuf ans, qu'il va tuer des gens toute sa vie ? Pourtant, ils n'ont pas vraiment hésité quand ils l'ont envoyée là bas.

Là bas, le peu de sociabilité qu'elle avait acquis a l'orphelinat, on le lui a retiré, écrasé, piétiné. Il ne fallait pas que les enfants créent de liens entre eux. Elle échangeait, un peu, vaguement, avec quelques personnes, mais elle préférait rester dans son coin. Les jours passaient et se ressemblaient et rien ne la marquait particulièrement. Le corps à corps, c'était pas trop son truc : pas assez de force. Elle était rapide et agile, et a bien vite appris à se servir des parties de son corps qui feraient le plus mal. ''N'hésite pas à te servir de tes coudes'', lui a-t-on dit. C'est rentré par une oreille, et ce n'est jamais ressorti par l'autre. C'est un conseil qu'elle a toujours suivi. Ses petits poings faibles ne lui étaient d'aucune utilité, alors elle utilisait la paume de la main et ses coudes avant tout. Mais bon. Tant qu'à faire, elle préférait éviter les corps à corps. Les armes à feu, c'était pas trop son truc non plus : le recul la faisait voler à chaque fois. Oh, elle a appris à maîtriser, mais... Non, c'était pas ce qu'elle aimait. Elle, elle aimait les lames, lancer les couteaux. Elle a appris l'arc, aussi, et l'arbalète. Elle a appris les poisons, et la corde de piano, elle a appris tout un tas de choses. Et au passage, elle s'est pris un bon nombre de coups sur la tronche, et s'est payé un sacré temps à l'infirmerie du centre... Comme la plupart des autres apprentis.

Mais ce qu'elle a préféré apprendre, c'est les langues vivantes. Ils se sont dit que ça leur serait utile de parler au moins français et espagnol, après tout. Qui sait où ils allaient se retrouver, une fois qu'ils commenceraient à travailler ? Ses bouquins de cours illuminaient son visage, elle apprenait seule, commençait avec l'instructeur et terminait seule. Il l'aimait bien, il aimait bien son enthousiasme, surtout. Alors il lui a offert un bouquin pour qu'elle apprenne l'allemand. Et elle a appris. Et lui est parti. Enfin, il a disparu. Il était pas supposé se lier avec les gosses, alors on l'a remplacé, envoyé ailleurs. Ou autre chose.

Ils leur apprenaient à obéir sans se poser de questions, à ne pas trop réfléchir ou contester les ordres. Mais le cerveau de Dawn, entraîné par la pratique des langues, il s'est posé quelques questions. Mais pas trop, pas trop. Après tout, les mécanismes étaient rentrés : il fallait obéir avant et réfléchir après. Oui, mais... Chut. Chut.

Puis sont venus les premiers jobs. Sur le tas, en plein pendant l'apprentissage. C'est vrai qu'il n'y a pas mieux que la pratique pour se perfectionner. Combien elle en a tués, elle ne sait pas. Elle a arrêté de compter après vingt. Tout ce qui lui importait, à elle, c'était de rentrer, prendre une douche, et puis se plonger dans un livre de langues.

Un jour, on lui en a filé un justement. Une méthode de russe. ''Bûche ça, dans trois semaines, tu pars pour la Russie.'' Bosser pour Gervideo Anghel. Là encore, c'était la routine. Boulot, douche, bouquin, dodo. Y avait quelque chose de froidement mécanique qui régissait sa vie. Tu plais pas au boss, t'as fait un truc qui contrarie ses plans, tu fais partie des rebelles ? Bim, je t'élimine. C'est aussi simple que ça. C'est facile, la vie, quand on ne se pose pas de questions. C'est juste triste et chiant et monotone. Heureusement qu'elle avait ses livres, pour s'évader. Ce n'était pas le cas de tous ceux de sa ''promo''. On l'a envoyée en Allemagne aussi, du coup. Et lors d'un dîner de famille, quand Benjamin a remarqué que son cher frère regardait avec un peu trop d'insistance la jeune traductrice, il a prétendu en avoir besoin pour gérer la France et l'Italie. Ainsi, elle est passée d'un frère à l'autre, sans savoir que c'était ça qui allait changer sa vie.

Lors d'une mission de simple protection (qui a couillé, bien évidemment, ça serait trop facile, sinon), elle faillit perdre la vie. Une bêtise, vraiment. Elle avait laissé les choses en venir au corps à corps, et contre un type musclé et rapide, vraiment, elle n'avait aucune chance. Un coup à la tempe, et un autre sur la nuque, et on la balançait à la flotte sans plus de cérémonie.



Elle a repris connaissance sur un lit d'infirmerie, une perfusion dans le bras, et un certain Docteur Alan Oliver penché sur elle. Un fin sourire étirait les lèvres de l'homme, et quand elle voulut se redresser, une main ferme mais douce appuya sur son épaule. ''Laisse. Tu as besoin de te reposer.'' Et c'est ce qu'elle fit. Après tout. On lui avait appris à obéir, pas vrai ?
Mais frôler la mort lui avait permis de réaliser que peut-être que ce genre de vie n'était pas fait pour elle, au final. Mais alors, qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire ? Et était-ce vraiment nécessaire de tuer tous les gens qu'on l'envoyait éliminer ? Ne pouvait-on pas essayer de discuter avec eux, et d'arriver à un terrain d'entente ? Elle eut Benjamin Anghel au téléphone, lequel lui intima de rester où elle était et d'apprendre autant que possible auprès du Docteur Oliver. Pourquoi ? Elle n'était pas formée à la médecine. Un éclat de rire lui répondit. ''Tu apprends toujours aussi vite.'' Mais apprendre quoi ? ''A poser des questions.'' Quel apprentissage stupide. Mais c'est pas facile de se défaire de ses habitudes, et donc elle obéit encore une fois, et resta auprès du Docteur Oliver.

Là, elle réalisa que non, la façon de faire de la plupart des membres de la famille Anghel n'était pas la bonne, et n'était pas justifiée non plus. Et elle se mit à réfléchir à ce qu'elle pourrait bien faire pour changer la donne. Rien, lui apprit-on. Rien ici, en tous cas. Mais il y a peut-être bien un endroit où il est possible de recommencer en mieux. Où ils auraient besoin de gens comme elle : intelligents, vifs, débrouillards et doués en langue. C'est vrai, à force les gens envoyés sur Terra allaient avoir des problèmes pour communiquer.

Après un examen physique intensif, on la décréta en bonne santé, aussi bien physique que mentale – on espérait aussi que vivre dans une petite communauté allait la forcer à sortir un peu de son cocon – et il fut décidé que oui. Elle pourrait être envoyée sur Terra. Et pourquoi pas tout de suite, puisque les bases de la survie lui avaient été apprises toute sa vie ?

Ainsi, il fut donc décidé qu'elle partirait avec quelques uns de ses livres de langue, un couteau, quelques vêtements pratiques et confortables, et des vivres (aussi bien nourriture qu'eau potable), une couverture et une corde, tout ça dans un petit sac à dos en toile. Pas d'adieux déchirants, pas d'objets symboliques, à part ce livre d'allemand qui lui semblait appartenir à quelqu'un d'autre, à une autre vie. Elle n'hésita pas une seule seconde, quand elle passa le seuil de la machine bizarre qui devait l'emmener vers un autre monde. Qui sait ? Là bas peut-être allait-elle enfin découvrir ce que c'était qu'être heureuse.
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MessageSujet: Re: Dawn Evans - Let the only sound be the overflow Ven 2 Aoû - 14:25

je suis une actrice qui connaît le jeu qui ne lui fut jamais écrit
Féminin

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Je te souhaite tout d’abord officiellement la bienvenue sur notre forum !

Bon, je dois t’avouer que l’ensemble du staff a un peu tiqué quand tu as posté ta fiche avec seulement les infos de bases, avec tes 13 langues. Avec l’histoire et le caractère, néanmoins, tout devient cohérent et, en effet, quelqu’un de doué avec les langues pourra se montrer bien utile au sein du projet Terra !

Côté histoire, je n’ai rien à redire, même que ça m’a fait plaisir de voir le contexte géographique et la fratrie Anghel adéquatement exploité. Rien ne retient plus longtemps la validation, ainsi :

N’oublie pas que le premier Rp doit être dans le champ de pierres. Tu peux faire un Unipost, un Rp complet avec un ancien, ou même une arrivée double, comme Ohana doit aussi faire la sienne!

Aussi, tu as désormais accès a toutes les sections du forum, n’hésite donc pas à aller te présenter et flooder dans la section discutions. Nous t’invitons aussi à exploiter les diverses sections Pour Le Jeu où tu peux tenir le journal de ton perso, ainsi que ses fiches de relation et tes demandes de Rp. Tu peux aussi demander un rang personnalisé qui s’affichera au-dessus de ton avatar !

Bon séjour sur Terra,

Loeva
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